Depuis deux ans en tour du monde, passant par les Amériques, l’Océanie, l’Afrique et touchant l’Asie, nous aimons partager notre expérience en camping-car, campervan puis en 4×4 avec trailer avant de retrouver notre camping-car à nouveau.

Un voyage autour du monde en famille qui doit durer encore une petite année avec la découverte de l’Afrique, de sa vie sauvage et la rencontre de nouvelles cultures.

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Bienvenue à tous sur le blog de voyage de notre famille « La Vie Devant »
Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie

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Le 6ème continent, à nous l’Afrique et de belles retrouvailles avec Rhino ! Du 10 au 15 aout 2016

Un des traits immuables de ce voyage aura été la familiarisation avec les nouvelles cultures rencontrées. Chaque pays à la sienne, y compris lorsque l’on passe de petits pays en petits pays comme en Amérique centrale. Alors imaginez lorsque vous passez des Amériques en Océanie, ou plus encore d’Océanie en Afrique. Même si l’Afrique du Sud n’est pas le pays pauvre d’Afrique noir comme on peut imaginez certains pays d’Afrique centrale, le choc culturel est présent, et quel plaisir de le vivre !

Dans un premier temps, j’arrive donc seul ici à Durban, afin de récupérer Rhino et le préparer pour recevoir l’ensemble de la famille. Et ma première impression n’est pas si spéciale, dans le sens que je ne me sens pas dépaysé, pas projeté dans des coutumes inconnues. Non, l’Afrique du Sud est un pays développé, agréable, aux infrastructures correctes et ce n’est pas le choc de culture au sens propre. Les vraies et flagrantes différences ne sautent pas aux yeux au premier abord, non, elles sont plus subtiles et se découvrent petit à petit, ainsi les première rencontre que je (nous) ferai seront idéales pour s’en faire une idée.

Mais voici déjà que, à peine arrivés à Durban et la douane passée, je dois me rendre chez l’agent maritime pour récupérer Rhino.

1 Durban avion

Et quelle n’est pas ma surprise quand, tout juste deux heures après avoir atterris sur le tarmac de l’aéroport, je me retrouve déjà face à notre maison. Et 30 minutes plus tard, déjà en train de rouler pour sortir de Durban !

2 Rhino port Durban (1)

2 Rhino port Durban (2)

Sur conseil de Kerry, une Sud-Africaine rencontrée dans l’avion de Maurice à Durban, je me rends à Salt Rock dans un caravan park pour y passer les premières nuits dans un lieu où je peux tout sortir de Rhino et ainsi travailler à la mise en place de notre maison. Et son conseil fut bon, la place est magnifique, propre, adorable et parfaite pour une mise en train.

3 Salt Rock Caravan Park (1)

En plus, j’ai la chance de tombé sur les meilleurs voisins que l’on peut espérer. Ruaan et Jade sont deux Sud-Africains de Johannesburg partis pour quelques jours de camping sur la côte. En arrivant au camping avec Rhino, il fallait que je travaille vite pour pouvoir y passer la nuit, démonter certaines protection, vider le coffre, descendre le lit d’Amélie et rentrer par l’arrière pour pouvoir changer la poignée de la porte afin que je puisse rentrer par celle-ci. Et pendant ce temps, le filtre pour l’eau n’était pas monté, je n’avais rien à boire ni à manger, et c’est tout naturellement et avec la plus grande des gentillesses que Jade m’a proposé un café, que j’ai accepté, profitant de l’occasion pour faire connaissance avec eux et apprendre un peu de cette nouvelle culture dans laquelle je sommes arrivé. Et finalement, avant de me rendre au restaurant pour souper, j’ai encore discuté avec eux et appris plein de chose. La place que chaque culture à dans le pays, entre les Afrikaans, les British, les Zulu ou les autres encore puisqu’il n’y a pas moins d’une dizaine de communauté reconnues en Afrique du Sud, avec presque autant de langues officielles.

Plusieurs amis voyageurs nous avaient prévenus de la gentillesse des Sud-Africains. Ruaan et Jade en sont le parfait exemple. Le lendemain, jeudi, alors que nous avions parlé des habitudes locales comme l’apéro, chère à ces messieurs, Ruaan m’a ramené 4 bières locales différentes afin que je puisse gouter ce qui se fait ici. Nous avons parlé politiques, coutumes, nature et vie professionnelle. J’ai appris tant de choses sur l’Afrique du Sud en si peu de temps, grâce à cette rencontre, et je réalise à quel point nous nous faisons toujours des idées tellement fausses en Europe de qu’est-ce que sont les pays d’outre-mer, leur fonctionnement.

D’ailleurs, Claire aura eu la possibilité de les rencontrer rapidement le samedi soir, eux repartait le dimanche. Mais ils ne sont pas partis sans montrer encore une fois leur amabilité. Et comme, pris dans mes travaux, je n’ai même pas eu l’idée de prendre une photo d’eux, c’est leur geste que je mets en image ici.

4 gateaux Ruaan et Jade

J’ai la chance de vivre cela tout en mettant Rhino en ordre pour cette aventure africaine, ce qui me prendra quand même deux journées bien remplies, démontant les protections et remontant les divers objet tels que le panier ou la galerie de toit, les moustiquaires ou le filtre Katadyn. Heureusement, Rhino ne semble pas avoir trop souffert des 8 mois de stockage. Je dis « pas trop », car il y a quand même quelques détails qui me chagrines, d’autres que je répare facilement. Si au niveau technique tout semble ok, la première chose que je remarque est la couche poisseuse de sel que je retrouve un peu partout. Evidemment, après 8 mois au port de Montevideo, il ne pouvait en être autrement. Ensuite, j’aurai eu besoin d’une quinzaine de minutes pour venir au bout du bouchon qui obstruait la sortie des eaux grises, manquant de peu de causer une inondation puisque l’eau que j’évacuais de l’évier de la cuisine remontait dans le lavabo de la salle-de-bain. À 2cm près tout débordait ! Mais tout cela n’est que détail et sans conséquence. Mais il y a deux constatations par contre qui vont me (nous) déranger un peu plus. La première, c’est que je retrouve le tableau de bord en espagnole. Oui, on est d’accord, ce n’est rien de grave. Mais cela veut quand même dire que quelqu’un s’est assis dans Rhino et c’est mis à jouer avec l’électronique de celui-ci. Et cela laisse la porte ouverte à toute imagination : ont-ils ouverts le capot ? Ont-ils changés des pièces ? Qu’ont-ils vraiment fait avec Rhino ? Bref, je n’aurai aucune réponse et c’est ainsi. Soit je l’accepte et passe à autre chose, soit je m’énerve et cela ne changera quand même rien au fait que je ne peux rien faire… Et la seconde chose qui nous chagrine, c’est les multiples petites marques que Rhino a sur sa carrosserie. Rien de grave, même qu’il faut parfois regarder à deux fois pour être sûr que cela est une marque. C’est aussi pour cela que nous ne pouvons jurer que ces marques n’aient pas été faites avant que nous le posions au port de Montevideo, mais la suspicion est grande que ces dernières aient été faites durant le stockage. Pourtant, il y a de nouveau une grande acceptation à faire et nous dire qu’il y a deux choix : le vivre bien ou le vivre mal. Nous choisissons la première et nous disons que de toute façon Rhino aura parcouru d’immenses distances, sur des routes parfois difficiles, et qu’il est tout à fait normal qu’il revienne avec ses propres marques de sa route.

6 Rhino Salt Rock

Samedi, c’est le jour où je récupère enfin les miens, arrivés de Maurice. C’est pour ce moment précis que j’avais accepté le fait que je vienne seul en Afrique pour récupérer et préparer Rhino, le moment où le reste de la famille arriverait et pourrait profiter pleinement des retrouvailles avec une maison prête à les accueillir. Et bien voici ce moment arrivé et c’est avec une petite touche personnelle que j’ai préparé leur arrivée.

5 bienvenus en afrique

Tout le monde semble bien enchanté d’être ici, les enfants sautant sur leurs affaires retrouvées, avec notamment Jimmy s’exclamant avec tant de plaisir et de joie : « Mon bateau lego, il ne s’est même pas cassé avec le voyage » !!

Et oui, après un peu de route et de travaille pour ranger les derniers sacs venus avec eux, chacun à peu s’installer comme à son habitude, sortir ces jeux, jouer aux cartes, reprendre ses marques avec cette maison que l’on aime tant. Nous sommes, il faut le dire, tous heureux de retrouver notre fidèle Rhino.

7 enfants dans Rhino (2)

7 enfants dans Rhino (1)

Claire, elle, fait également son arrivée en Afrique et observe son environnement, le fonctionnement social de celui-ci, et fait connaissance de Ruaan et Jade. Ils l’accueillent chaleureusement comme ils l’ont fait avec moi. Et maintenant, cela étant fait, nous avons une invitation pour Johannesburg (appelé localement Johburg), là où ils habitent. Ils y tiennent et nous ne manquerons pas de nous exécuter, nous passerons vers eux lorsque nous serons à Johburg puisque nous avons vraiment apprécié leur compagnie.

Sinon, le dimanche sera des plus calmes. Jeux, baignade, repos. Une journée parfaite pour reprendre ses marques. Puis, lundi matin, ce sont les choses sérieuses qui reprennent. Après une très longue période de pause scolaire, nous recommençons aujourd’hui notre nouvelle année d’école. Soraya est en 4ème française (10ème harmos) et Jimmy en 6ème (8ème Harmos). Et nous sommes tous unanime, pour l’école aussi, nous sommes super contents de retrouver Rhino. Suffisamment d’espace, tout le matériel facilement accessible, du silence lorsque tout est fermé, le confort de la maison pour faire/donner l’école n’est pas un luxe.

8 Ecole

Et en parlant d’école, d’ailleurs, les enfants vont avoir la chance d’être scolarisés pour une journée, mardi déjà, dans une école Sud-Africaine. On vous le disait, les sud-africains sont accueillant. Et lorsque j’ai rencontré Kerry dans l’avion entre Maurice et Durban, puis que je lui ai raconté notre aventure avec nos enfants, elle a de suite proposé que Soraya, Jimmy et Amélie fasse une journée en école locale… Quels débuts fantastiques, accompagnés aussi de quelques dauphins qui sont passés nous dire bonjour devant le camping.

9 Dauphins (1)

9 Dauphins (2)

 

3 Maurice (3)

Un peu de relaxe à Maurice. Du 7 au 13 aout 2016

Nous quittons définitivement l’Océanie ce dimanche matin pour nous rendre sur les terres africaines. Et c’est Maurice qui sera la première terre touchée. Nous y faisons escale pour quelques jours, profitant de voler avec la compagnie Air Mauritius et ainsi ne payant que la taxe d’aéroport pour cette arrêt prolonger, sans renchérir le prix du billet. Mais ici, nous ne nous sommes occupés de rien. C’est la maman de Claire qui a tout resérvé, et c’est ainsi au Sugar beach Hotel que nous arrivons.

On ne se cache pas, c’est un hotel qui se prête très bien à ne rien faire. Les enfants sont, eux, occupés entre le kid’s club ou le Teenager Club, alors que les parents se la coule douce entre séance de fitness, de yoga ou autres activités agréables comme la plongée notamment. L’île en elle-même, nous n’en aurons presque rien vu, mais le peu nous donne vraiment envie de revernir une fois. La plage de Sugar Beach, situé dans la région de Flic en Flac, est absolument somptueuse. Les yeux se régalent et personne ne trouve rien à redire sur la beauté du lieu.

1 Sugar beach (1) 1 Sugar beach (2)

Si l’air est agréable en cette saison d’hiver, il ne fait pas vraiment assez chaud pour réellement profiter de l’océan indien qui est un peu frais, mais qui offre pourtant de superbes couleurs donnant envie d’y plonger. C’est d’ailleurs cela qui me mettra à l’eau, la plongée. Juste une seule, sur la Cathédrale qui semble être une plongée connue de Maurice. Et bien aller, c’était une très belle sortie et la faune marine à observer est intéressante, sans aucun doute.

2 plongée (1) 2 plongée (8) 2 plongée (7) 2 plongée (6) 2 plongée (5) 2 plongée (4) 2 plongée (3) 2 plongée (2)

Moi, je repars déjà mercredi matin, après juste deux journée passées ici. Je dis au revoir à Carmita que je ne reverrai pas avant plusieurs mois, ainsi qu’à ma famille qui viendra, elle, me rejoindre dans 3 jours à Durban quand Rhino sera sorti du port et remis en ordre pour la suite du voyage en sa compagnie.

Claire reste donc accompagnée de sa maman jusqu’au vendredi en continuant ce rythme effréné d’activités relaxante, la vie dure des vacances quoi. Pendant ce temps, les enfants nous ont montré à quel point ils sont prêts pour un retour en Suisse dans quelques mois. Amélie, par exemple, aura passé ici son temps au kid’s club, jouissant du temps partagé avec d’autres enfants de son âge. Elle semble donc parfaitement mure pour un retour dans un système scolaire sédentaire. Jimmy, lui, nous a montré à quel point le sport est important pour lui, passant le plus clair de son temps ici à jouer au volley, au foot, ou tout autre sport de balle, ou encore sur des bateaux à voile. Puis, Soraya arrive elle dans un âge où l’intégration sociale est importante. Elle a eu droit, ici, de sortir le soir au club des ados pour jouer au billard ou faire d’autres activités. Cela est rassurant pour nous, parents, dans l’optique d’un retour dans une vie sédentaire. Les enfants aurons toujours leur côté sauvage, que nous ferons en sorte de maintenir, mais tout en étant capable de s’intégrer à une vie standard.

3 Maurice (2) 3 Maurice (1)

Mercredi vient donc le temps, pour les miens, de dire au revoir à la maman de Claire et ce n’est pas sans de chaudes larmes que cela se fait. Un moment d’émotion comme à chaque fois que nous disons au revoir à un membre de la famille venu nous dire bonjour et que nous quittons pour une durée indéterminée. Mais c’est aussi entièrement satisfait de ces 5 semaines passées ensemble que la séparation se fait, car de fait, une cohabitation aussi longue n’est pas toujours évidente et pourtant cela s’est passé parfaitement bien. Nous la remercions beaucoup pour sa capacité à faire preuve de simplicité et à accepter le peu de confort à certain instants du voyage.

Quant à Claire et les Loulous, c’est samedi qu’eux prennent l’avion pour me rejoindre à Durban où je suis depuis trois jours. C’est donc chargés comme des mules qu’ils quittent l’hôtel, prêt à venir sur ce nouveau continent…

 

L’Australie en quelques chiffres (et quelques lignes). Le 7 aout 2016

LES LIGNES

Que dire de cette Australie, il y en a tellement que à elle seule il faudrait y dédier une vie entière pour en faire le tour. Nous y avons vécu du bon et du moins bon, comme dans chaque pays et chaque expérience. Mais l’Australie se divise en de nombreuse différences, en de nombreuses oppositions, positive ou non, mais elle ne laisse en tous les cas pas insensible !

Tout d’abord, la nature si abondante et luxuriante sur la côte Est devenant si pauvre et monotone dans l’Outback. Le vert des forêts côtières, allant jusqu’aux montagnes, est absolument magique et agréable à l’œil. Alors que l’Outback n’est fait que de spiniflex, de quelques arbres et de poussière rouge, mais le vivre est une part indispensable pour comprendre l’Australie. La luxure de la nature, les images de la côte que l’on reçoit en Europe ne représente qu’une toute petite partie de cet immense pays-continent. La vraie, elle, est désolée, faite de centaines de kilomètres entre les localités, dure. De fait, les gens sont aussi très différents. Sur la côte Est, comme dans la région de Perth d’ailleurs, les gens sont plus cosmopolites, ouverts d’esprits. Dans l’Outback, c’est plus une mentalité rurale, fermée. On le ressent par exemple en entrant dans le pub du village, où les habitués vous dévisagent et la serveuse vous sert sans un sourire. Mais en termes de différences, il y a aussi les routes. Si la majorité des déplacements peuvent se faire sans soucis sur de belles routes, il y a encore de nombreux endroits ici que l’on peut visiter qu’en 4×4. Si nous sommes persuadés qu’avec notre Rhino nous aurions pu voir une grande partie de ce que nous avons vu, il y a certains endroits où nous sommes quand même heureux d’avoir eu Arion, notre Prado 4×4.

L’Australie on l’a adoré. Les kangourous, les Koalas, les oiseaux de couleurs et toute cette nature, qu’elle soit humide ou aride, nous ont ravis. L’aventure peut se vivre ici, les frayeurs des grands vides, des distances sans rien ni personne, ni même de couverture de téléphonie mobile. Mais voyager ici coute cher. L’avantage est que l’on trouve de tout, comme en Europe, que les services sont disponibles (même si parfois ils sont mauvais comme dans la restauration par exemple) et que les règles sont les mêmes pour tous. En gros, c’est un pays civilisé.

Pour terminer ces quelques lignes, on relèvera quand même la gentillesse des gens et leur disponibilité à vous donner un coup de main, à vous apporter des conseils et, soyez-en sûr, personne ne vous laissera en rade sur le bord de la route ici. L’esprit d’entre-aide est très présent et c’est certainement un des gros points forts des australiens. Rarement nous serons restés sans avoir de contact avec les locaux, toujours prêts à engager un petit échange en commençant bien entendu par le fameux : « How is it going, Mate » !? A prononcer avec 500gr de pop-corn dans la bouche, une bouteille de bière à la main et une pincette sur le nez pour réussir à imiter la prononciation australienne… bon, d’accord, j’exagère ! Mais quand même, il vous faudra quelques séances d’exercice pour comprendre l’australien.

Nos coups de cœurs : Sydney – Litchfiel NP – Keep River NP – Purnululu NP – Cape Leveque – Karijini NP – François Peron NP – Uluru NP

LES CHIFFRES

Jours passés sur territoire australien : 117 (incluant les 5 jours à Bali)

Jours passés en TDM : 754

Kilomètres derrière en Oz : 16’020 km

Kilomètres derrière au total : 78’185 km

Km de gravel ou dirt road : Un grand nombre non calculé, mais en 4×4 il faut dire que ce n’est plus un aussi grand challenge qu’avec Rhino.

Litres de d’essence consommés : 2’915.24 lt

Coûts des dépenses alimentaires (uniquement en magasins) : 5740.00 AUD

Nb de nuits en camping payant : 71

Nb de nuits en camping gratuits :

Nb de nuits en motel ou Air B&B : 17

Nb de nuits chez la famille: 8

Nb d’états traversés : 4 ((NSW, QLD, NT, WA)

Nb de parcs nationaux : 19

Nb de kangourous écrasés : 106 sur 43 km au parc Cape Range, des entaines sur l’ensemble du voyage.

Jours travaillés avec les dauphins : 3

Dent tombée : ça fait un moment qu’il en tombe plus dites donc… bis

Rencontres prolongées d’autres voyageurs : 1 famille française et 1 famille suisse, quelques couples en voyage de quelques mois et une pléthore de backpackers.

Rencontre locales : Nous avons été invités une seule fois pour une longue période, Chez Natascha et Yan, et quel accueil nous avons eu ! Merci encore mille fois. Sinon il y a eu Enrique et Lucia, nos amis argentins qui nous ont tant gâté, ainsi qu’Anouschka et Matthieu, des amis suisses, que nous avons eu vraiment plaisir à revoir.

Soucis avec Arion : De tout ce voyage, Arion est le véhicule qui nous aura causé le plus de soucis jusqu’à maintenant. On s’est bien fait roulé par l’ancien propriétaire et en voulant être prudents avec les pièces on a dépensé pas mal d’argent en réparation préventives.

Nb de fois où on s’est dit : « mais qu’est-ce qu’on aurait été bien avec notre Rhino » : Oui, Rhino aurait à nouveau été le compagnon d’aventure idéalement confortable. Mais pourtant, contrairement à la Nouvelle-Zélande, nous n’avons pas de regrets sur notre choix. Arion en 4×4 et Héra en caravane off-road ont été de très bons compagnons et ne serait-ce que pour avoir pu les amener sur Fraser Island cela aura valu le coup.

(Points de bivouacs en Australie)

points bivouac australie