Depuis deux ans en tour du monde, passant par les Amériques, l’Océanie, l’Afrique et touchant l’Asie, nous aimons partager notre expérience en camping-car, campervan puis en 4×4 avec trailer avant de retrouver notre camping-car à nouveau.

Un voyage autour du monde en famille qui doit durer encore une petite année avec la découverte de l’Afrique, de sa vie sauvage et la rencontre de nouvelles cultures.

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Bienvenue à tous sur le blog de voyage de notre famille « La Vie Devant »
Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie

Kruger Parc, sous une extrême chaleur. Partie 2 – Du 6 au 7 septembre 2016

Depuis notre arrivée dans le Kruger, la chaleur est bien présente. Et cette nuit, la température n’est pas beaucoup descendue, mais nous n’imaginions pas que, du coup, la journée allait être aussi chaude. Nous pouvons le dire, en ce mardi ensoleillé, nous avons bien cru nous dessécher ! Il faisait plus de 40° dans le camping-car, et ça ne devait pas être loin de cela dehors.

Pour commencer l’observation des animaux, nous sommes allés nous stationner sur le même point d’eau que celui où nous avions vu le Léopard hier. Bon, aujourd’hui, pas de fauve, mais un vrai ballet de vie sauvage venant à tour de rôle s’hydrater. Le voir en live, ainsi posés devant ce point d’eau, est une chose fantastique. Ce sont d’abord les Impalas qui se risque à descendre dans le bassin pour s’abreuver, non sans que l’un ou l’autre ne finissent par glisser dedans, ressortant en panique tant bien que mal. Puis les phacochères se présentent, arrivant par les buissons, juste derrière. Les Impalas se retirent et laissent la famille de phacochères, les parents et 3 juvéniles, boire à leur soif. Dès leur départ, les Impalas reviennent ainsi que quelques kudus, jusqu’à que deux rhinocéros n’arrivent. Là, c’est un respect mutuel. Les rhinos signalent leur présence, puis les antilopes repartent, laissant les molosses seuls au point d’eau.

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Puis, durant une dizaine de minutes, nous ne voyons plus personne, comme si quelque chose avait fait fuir tout ce petit monde, lorsque nous voyons arriver un groupe d’éléphants. Leur venue est soudaine, rapide, et c’est impressionnant de les voir avancer si vite. Si c’est cela que les autres animaux ont ressentis avant de partir, et bien nous comprenons qu’ils ne soient pas restés. Ils ont vraiment quelque chose d’impressionnant. Et quand l’un d’eux commence à se diriger contre notre camping-car, on avoue que nous ne faisions pas les malins. En observant plus précisément, on remarque que durant l’ensemble du temps de présence des éléphants autour du bassin, à tour de rôle l’un d’entre eux faisait le guet, observant leur environnement, comme prêt à faire face au danger.

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C’est à nouveau à Afsaal que nous partons pique-niquer et faire l’école. Avec cette intense chaleur, nous sommes heureux de pouvoir sortir de Rhino et s’installer à l’ombre des arbres. Claire, elle, trouve quand même le courage de nous préparer du pain maison, pétrit à la main, cuit dans le four qui réchauffe encore le véhicule. Heureusement nous avons les panneaux solaires qui fonctionnent à fond, tout comme les ventilateurs des lanterneaux de toit. Le seul petit bémol de ce moment, c’est l’attaque que Jimmy a subit d’un singe. Il en a pleuré et la griffure dans son dos explique pourquoi !

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Ce soir, c’est au PretoriusKop que nous allons dormir, il est donc temps de reprendre la route. Et c’est là que les yeux doivent rester ouverts. Des oiseaux, des zèbres, une carcasse de phacochère et des hippopotames. Voilà ce que nous observons le long de la route, nous laissant à chaque fois émerveillés par tant de beauté.

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Un petit arrêt au Transport Dam, toujours sur la route de PretoriusKop, nous amène devant un endroit magnifique. Et comme d’habitude, les points d’eau sont merveilleux pour voir les ballets d’animaux.

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Puis, si avant-hier c’était des wild dog que nous avons vu juste avant l’entrée au camp, et bien ce soir c’est notre première Hyène tachetée qui nous a dit bonjour.

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Cette nuit à PretoriusKop ne fut pas facile. Cela fait deux soirs de suite que les douleurs du dos sont extrêmement difficiles à supporter. Une situation que tout le monde paie. L’infiltration a été faite il y a maintenant 5 jours, mais aucun effet pour le moment. Patience, il peut se passer deux semaines avant que le produit agisse pleinement. On espère encore, on y croit même, mais plus le temps passe depuis l’intervention du neurochirurgien plus nous sommes conscient qu’un retour en Suisse est probable avant le terme prévu. A voir comment cela se ferait, un retour définitif anticipé ou un retour temporaire de 6 semaines afin de faire l’opération puis la convalescence entourés des siens. Car oui une opération pourrait s’envisager en Afrique du Sud, mais cela impliquerait 4 semaines d’immobilisation que Claire et les enfants subiraient de plein fouet se retrouvant bloqué sans pouvoir bouger, car Rhino serait aussi ma chambre de convalescence ! Bref, ce n’est pas tout facile pour le moment et en plus notre assurance « Marco Polo » de chez AVI ne nous rend pas beaucoup assistance… nous sommes très déçus par leur correspondance et leur suivi, très médiocre !

Mais enfin, aujourd’hui nous sommes mercredi et l’objectif de ce soir c’est le camping de Lower Sabie, là où il est reconnu que l’on peut y voir des fauves. Nous commençons la journée déjeunant vers un point d’eau qui ne nous apportera rien à observer. Alors, pour l’école, nous retournons au « Transport Dam ». Sans n’y voir aucun des Big Five, nous passons tout de même un super moment. Les allers et venues de zèbres en grands troupeaux, d’impalas toujours aussi peureux et sur leurs gardes, d’une girafe qui doit faire un début de grand écart pour boire, sont absolument captivants.

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Entre PretoriusKop et Lower Sabie, nous passons par Skukuza. Ici, c’est le super centre touristique ! Nous nous y arrêtons car il y a une shop assez conséquent avec de nombreux produits, nous profitons de remplir le panier de fruits et légumes. Mais il y a aussi une jolie place de pique-nique un peu à l’extérieur du camp ainsi qu’une piscine. Et lorsqu’il fait largement plus de 35°, un plouf dans une eau fraiche (tout est relatif, elle devait avoir au moins 28°) fait le plus grand bien. C’est vers 15h30 que nous repartons de là, et nous arriverons juste avant la fermeture des portes du camp à Lower Sabie, pourtant il n’y a qu’une trentaine de kilomètres entre deux. C’est que la route qui longe la Sabie River est d’une beauté humide dans cet environnement de sècheresse (ils n’ont plus eu de pluie depuis 11 mois, et la situation est plutôt catastrophique). Nous y voyons nos premier hippopotames hors de l’eau, ainsi que de nombreux animaux profitant de brouter de l’herbe bien verte.

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Et, comme annoncé dans les guides, nous sommes sur la route où voir des lions ou d’autres félins n’est pas rare. Nous allons être servis, voyant un lion juvénile, une lionne et un léopard au repos perché dans son arbre.

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A peine 4 jours   que nous sommes ici maintenant, et c’est chaque jour un pur plaisir.

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Le Kruger Park, un début de rêve. Partie 1 – Du 4 au 5 septembre 2016

C’est dimanche matin que nous arrivons au parc national de Kruger. Nous sommes un peu interrogatifs pour l’hébergement car nous savons qu’il est difficile de trouver de bons sites de camping sans réserver des semaines à l’avance. Nous nous présentons à la porte de Malelane pour débuter le safari. Et ça commence plutôt bien, en regardant simplement en-bas du pont.

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Les premières formalités remplies, nous rentrons dans le Kruger avec déjà la certitude de pouvoir camper deux nuits à Berg-en-Dal. C’est d’ailleurs directement là que nous nous rendons avec les yeux ouvert à la découverte de la vie sauvage. Et nous sommes déjà servis en à peine 45 minutes. Oui, c’est le temps qu’il nous aura fallu pour parcourir les 13 premiers kilomètres. Il faut dire que nous voyons notre premier Kudu.

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Notre premier éléphant.

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Quelques antilopes, un oiseau coloré et une belle girafe.

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Arrivés à Berg-en-Dal, pendant que Claire prépare le repas, je me rends avec les enfants à l’office. Les loulous y trouvent un petit musée avec, notamment, des cornes de rhino de 1.5m. Et moi, je me renseigne pour les prochaines nuits dans le parc. L’employée qui va s’occuper de cela fera un super travaille. Ce n’est pas moins de 30 minutes que je passe avec elle, alors qu’elle fait de nombreux appels pour nous dénicher des sites de camping aux meilleurs endroits. Elle réussira à nous arranger des places à Lower Sabie et Satara, deux lieux super prisés pour la présence de prédateurs tels que le lion ou le guépard. Nous sommes aux anges et nous réjouissons déjà de l’ensemble du safari.

Les heures chaudes, de 12h à 15h, ne sont pas super propices à la découverte d’animaux, qui se trouvent souvent être à la sieste durant ces heures. Nous repartons alors du camping ce pic de chaleur passé (33 à 38°). Et pour continuer avec nos grandes premières, nous tombons sur un bon nombre des cousins de notre fidèle maison roulante, les Rhino ! La rencontre avec un de ces représentants du « Big Five » à quelque chose de très spécial. Et oui, notre camping-car en est un, alors il fallait que les présentations soient faites une fois. Et à proximité de ceux-ci, quelques jolis oiseaux.

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Nous continuons notre petite virée et voyons encore quelques éléphants, des girafes, nos premiers buffles d’Afrique, et notre premier phacochère (comme il m’a rappelé le film du Roi Lion celui-là).

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C’était une sacrée première journée, mais qui ne se terminera pas ainsi. Juste devant la porte du camping, à 5 minutes de la fermeture des portes, nous avons la chance de voir des Wild Dog avec leurs énormes oreilles rondes.

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Lundi matin, on se lève à 5h45 histoire de décoller à 6h tapant, à l’ouverture des portes du camping. Ben franchement, on aurait pu dormir une heure de plus car avant 7h30 nous n’avons pas observé beaucoup de mouvements. Mais peu importe, ça fait partie du jeu du safari, on ne peut être gagnants à tous les coups. Et en plus, nous avions prévu de rouler, aujourd’hui, le long de la Crocodile River jusqu’à crocodile bridge. Il aura fallu changer de plan, car cette route non asphaltée est trop « tôle ondulée » pour y prendre du plaisir alors que mon dos est toujours franchement mal en point. On change donc d’itinéraire et ce sera que du positif. La route, bien que non asphaltée, que nous prenons est correct, puis nous voyons quelques animaux bien jolis, comme les oiseaux, et bien gros, comme des Rhinos. Nous observons aussi nos premiers zèbres du park.

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Tout cela avant de nous installer pour l’école et le diner sur une aire de pique-nique avec de l’ombre, un bien précieux avec cette chaleur. On comprend mieux pourquoi les animaux ne sont pas actifs durant ces heures, nous on n’était pas bien frais !

Puis le safari continu jusqu’au point d’eau que nous visions pour se parquer, finir l’école et manger un fruit. Nous nous disions que si on restait suffisamment longtemps devant ce point d’eau, nous aurions la possibilité d’observer les animaux venant s’y rafraichir. On l’espérait, mais on n’osait pas vraiment le dire, nous aimerions quand même voir un de ces félins, un de ces prédateurs tant redouté. Mais en arrivant, ce sont simplement deux Rhinos se baignant, allongés dans la « piscine » que nous trouvons.

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Puis, soudainement, ils se lèvent et approche petit à petit de leur cousin, notre Rhino. Nous finissons par les avoir à moins de 10m de notre fenêtre pour les observer, comme jamais on n’aurait imaginé pouvoir le faire.

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Subitement, Claire s’agite à la fenêtre de la capucine, venant de se réveiller de la sieste et nous interpelle. Oui, c’est bien cela, un félin est en approche du point d’eau. Il nous faut l’observer quelques secondes pour en être sûrs, c’est un Léopard ! Mais quelle chance incroyable nous avons depuis notre arrivée dans ce parc. Nous l’espérions, puis nous l’avons… les enfants autant que les parents, nous sommes tous excités comme des puces mais devons garder notre calme pour ne pas l’effrayer. Car nous le remarquons, dès que nous faisons un peu trop de bruit, il regarde dans notre direction. Ça y est, nous sommes en face de notre premier léopard !

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En rentrant au camping, après une deuxième journée à nouveau super remplie et fructueuse, nous faisons deux derniers petits arrêts « observation ». Le premier, c’est pour un lion mâle, rien que cela. Il est couché là, se repose comme un pacha. Puis le deuxième, c’est pour voir un super mignon bébé rhino. Une espèce de modèle réduit trop chou de son énorme parent. On n’aurait pas cru qu’un bébé rhino nous ferait tant craquer…

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Une infiltration que l’on attendait. Du 1 au 3 septembre 2016

Au retour de la réserve de Krugersdorp, nous nous installons sur le parking de la Clinique Morningside près de Joburg. L’infiltration (épidurale) de cortisone étant prévue ce vendredi matin, nous voulions être déjà sur place et éviter ainsi les embouteillages. Au matin, je me prépare et me rend à la réception, pendant que Claire et les enfants se préparent à passer une longue journée sur un parking à attendre. Ils ont bien l’école, peuvent jouer à des jeux de société, lire, mais une journée entière dans Rhino c’est long. Surtout qu’il va y avoir plusieurs rebondissements dans le déroulement de la journée. J’avais rendez-vous à 9h pour une intervention à 11h. Sauf qu’en arrivant, je ne suis sur aucune liste. A 9h15, je reçois un mail du Dr qui me signale que mon assurance n’a pas fourni la garantie de paiement et qu’il n’a rien planifié, de fait. Et lorsque j’appelle l’Europ-Assistance, puisque c’est eux qui gèrent les cas de l’AVI Marco Polo, je suis totalement déconcerté par le manque d’autonomie de la personne en charge de mon dossier. J’avais l’impression de me trouver avec une personne qui n’avait pas encore été confrontée à ce genre de situation, qui ne pouvait comprendre les documents que je lui avais transmis et surtout qui me fait penser que le mot assistance ne veut pas dire la même chose pour elle et moi. En plus, le temps d’attente sur leur ligne a dû atteindre les 30 minutes. Je suis heureux que le téléphone ait été passé depuis la centrale de l’hôpital et non de mon téléphone personnel, imaginez les coûts d’un appel Afrique du Sud – France !

Je suis plutôt sévère avec la prestation offerte par cette personne et j’espère qu’elle n’avait pas vécu un événement horrible juste avant, qui aurait pu expliquer son attitude. Bref, j’ai heureusement un Doc super sympas ici et il m’appelle en me proposant une solution, sachant que la situation ne pouvait durer encore une semaine ainsi. Il me dit que lui et l’anesthésiste acceptent de faire l’intervention sans garantie de paiement de l’assurance mais que je devrai avancer les frais d’admission car l’hôpital, lui, n’acceptera pas de me recevoir sans garantie. A la réception, ils acceptent de ne prendre qu’un acompte se levant à environ CHF 400.00. L‘admission faite, le Dr Bhoola fait le nécessaire pour réserver la salle d’intervention et moi je suis reçu en chambre pour la préparation. L’intervention se passe bien et le Dr Bhoola vient en chambre vers 19h pour le contrôle et me laisse partir avec quelques indications.

De retour à Rhino, la famille, qui était venue me voir à deux reprises en chambre, m’accueille chaleureusement. Ils sont aussi heureux que cela soit fait, nous l’attendions tous avec impatience. Et ce soir, je ne sens rien, pas de douleurs. Bon, nous savons que c’est un leurre, un simple endormissement temporaire avant le réveil de la zone endormie localement. Ça se confirme samedi matin, les douleurs se réveillent et en plus de celles que j’avais avant, la zone d’infiltration me fait mal à présent. Mais pas de panique, on savait que le traitement ne ferait pas effet de suite. C’est seulement après deux semaines environ que l’effet atteint son maximum. Alors dès à présent, seule la patience fera son travail ainsi qu’une bonne dose d’optimisme, qui parfois est dure à garder.

Le programme que nous avons devant nous maintenant est des plus réjouissants. Nous quittons Joburg pour nous rendre au Parc National Kruger. Cet emblème sud-africain, avec sa faune hallucinante et la facilité de le parcourir. Nous devions y aller depuis quelques semaines déjà et maintenant ça se précise. Claire fait le plein de nourriture et roule jusqu’au soir. Nous faisons escale au bord de l’autoroute et devrions arriver demain, dimanche, pour une bonne période dans ce Limpopo.

NOTE DE FIN D’ARTICLE : Afin de clore le chapitre assurances, je tiens à préciser que la situation s’est eclaircie avec l’AVI, et surtout l’Europ Assistance, une fois ma réclamation faite aux services de l’AVI en direct. Eux ont été efficaces et j’ai obtenu les réponses que j’attendais depuis quelques jours. Maintenant, les coûts au-delà des 1000€ de départ ont été pris en charge par notre assurance, me reste plus qu’à envoyer les premiers éléments pour remboursement, puis j’ai reçu un appel dimanche 11 septembre pour me confirmer que l’opération, si elle devait avoir lieu, serait couverte. Merci à l’AVI d’avoir fait changer la prise en charge.