Tikal, perdu dans la jungle.

(Cet article a été dicté par les enfants, le texte tapé par Claire)

Ce matin, nous nous sommes fait réveiller par les singes hurleurs et une colonie de perroquet nous tire du lit de bonne humeur : C’est parti pour visiter le site de Tikal !

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Francisco, notre guide du jour, nous emmène voir la maquette du site. Nous réalisons la grandeur de ce lieu et nous donne envie d’y pénétrer. En premier nous avons été voir un réservoir d’eau. Un des nombreux petits étangs qui permettaient aux Mayas de stocker de l’eau de pluie. Un impressionnant réseau de canalisation a été créé pour garder et répartir l’eau à travers la ville. Nous y voyons des hérons gris, des tyrans quiquivi (un oiseau a ventre jaunes) et d’autres oiseaux, comme des canards. Il parait qu’il y a un crocodile, mais nous ne l’avons pas vue. En entrant dans la jungle, nous observons des chemins créer par les grandes fourmilles. Elles étaient en train de porter des feuilles dans leurs grandes fourmilières, afin d’y faire un élevage de champignons.

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Nous arrivons vers une place avec des pyramides, stèles et des temples. Grace à ces constructions, les Mayas arrivaient à calculer les saisons. L’emplacement du soleil projette une ombre sur les stèles, ce qui permettait aux prêtres astrologues de savoir quand semer le maïs et récolter les plantes médicinales.

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Le sol est recouvert de Mimosa, une plante qui se ferme lorsque l’on touche ses feuilles.

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Nous nous sommes amusés à les toucher, l’une après l’autre. Francisco nous raconte que les Maya et les Aztèque de Teotihuacan faisaient des échanges de marchandise. Il y a 800km entre les deux sites, il semblerait que pour faciliter les déplacements ils se déplaçaient en barque, creusé dans des troncs, soit sur des rivières, soit sur la mer. Aujourd’hui le site est recouvert d’arbres mais à l’époque les Mayas avaient coupé les arbres pour l’agriculture.

Les murs des temples étaient recouverts de plâtre et de peintures qui représentaient la pyramide sociale. Tout en haut était le roi, en dessous les prêtres, ensuite les guerriers, après les marchands et tout en bas, les paysans. Le Ceiba était un arbre sacré pour les Mayas, il représentait dans les branches le spirituel et les dieux, dans le tronc la vie sur terre et dans les racines le sous-monde. Les 4 points cardinaux étaient important lors de la construction du site : Le nord était lié à l’élément du vent, le sud à l’eau, l’est au feu et l’ouest à la terre. Les stèles sont des grosses pierres gravées d’histoires grâce à des glyphes. Sous chaque stèle est enterré des poteries et des bijoux de jade en offrande aux dieux. Les Mayas de Tikal craignaient l’or car, lorsqu’ils en cherchaient dans la terre, des gazes toxiques s’échappaient et pouvaient provoquer la mort. Ils pensaient que l’or était mauvaise en énergie (spécificité de Tikal).

En partant direction le temple IV, Francisco nous montre comment manger des noisettes, très apprécié par les Maya, les singes et nous-même.

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Dans les arbres, nous observons les singes hurleur et singes araignées, ils sont rigolos à sauter de branche en branche. Arrivé au temple IV, nous grimpons les 208 marches afin de monter et de profiter de la vue sur d’autres temples et la jungle. Ce temple fait environ 70m de hauteur et a été construit en 745 de notre ère, par le fils du roi pour lui-même. Les archéologues pensent qu’il y a un tombeau à l’intérieur, mais ne l’ont pas encore trouvé.

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Nous continuons notre visite à travers la jungle, Francisco nous parle que les Mayas d’aujourd’hui viennent encore faire des cérémonies à Tikal pour bénir l’agriculture. Arrivées à la place des 7 temples, on y voit 3 jeux de balles. Ce jeu se joue avec les hanches, les genoux et les coudes et le but est de passer la balle dans un petit anneau de pierre. Certaines archéologues pensent que le capitaine de l’équipe gagnante se faisait sacrifié, d’autres pensent que c’était celui de l’équipe perdante. Sur le site de Tikal il y a 7 jeux de balles, ce qui nous laisse imaginer sa grandeur. Avec ses 150’000 habitants et 10’000 construction, Tikal était la 5ème plus grande ville du monde lors de son apogée.

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La visite se termine, nous marchons sur des petits chemins. Notre guide nous apprend qu’à l’époque ce chemin était une grande route qui faisait 18m de large. Les mayas construisaient des grandes citées, en agrandissant les pyramides. Il construisant des temples par-dessus des petits temples et aujourd’hui lorsque nous traversons les grandes places il y a des centaines de temples caché sous nos pieds, à l’image de la place des temples I et II. Il y a encore beaucoup de pyramides à restaurer et des trésors à trouver. Nous espérons que les archéologues les trouvent avant les pilleurs, malheureusement nombreux.

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Nous avons beaucoup aimé cette visite et tout ce que Francisco nous a appris. Ce que nous avons spécialement apprécié c’est de découvrir les plantes médicinales, leurs vertus et observer les animaux dans leur milieu naturel. Comme c’est rigolo de voir les Coatis courir et se bagarrer pour leur territoire !

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Nous arrivons au Guatemala, et ça nous plait ! Du 29 janvier au 4 février 2015

Notre arrivée au Guatemala s’est faite facilement. La douane ne nous a pas pris beaucoup de temps et les douaniers furent sympathiques !

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Assez rapidement, nous avons été mis au diapason des routes guatémaltèques. Plus rien à voir avec les autres pays traversés. Si le Mexique était énervant pour ses topes (sorte de gendarmes couchés mais abrupte au possible), le Guatemala, lui, est franchement défoncé au niveau de ses routes dès que vous sortez de LA route principale qui vous fait un détour de 150km pour mais gagner 4h de route pour une distance de 300km.

En arrivant ici, nous avions prévu de nous rendre à Tikal dès le premier jour. C’était sans compter sur le hasard. Nous sommes tombés sur les Roux, une famille que nous avions beaucoup apprécié rencontrer à Tequila au Mexique. Du coup, eux revenant de Tikal, et nous y allant, nous nous sommes arrêtés à El Remate, au bord du lac Petén. Les enfants comme les parents étaient content de se retrouver et nous avons profité de fêter l’anniversaire de Fanny, l’ainée des Roux. Le lendemain, deux autres véhicules français sont arrivés, et c’est là que nous avons décidé de partir. Depuis près de 40 jours nous sommes entourés de voyageurs, et se retrouver à 18 nous a fait trop. Nous avons donc dit au revoir et avec un pincement au cœur, car les Roux repartent pour Playa Del Carmen pour s’y établir et mettre un terme à 7ans de voyage, ainsi nous sommes sûr de ne pas les recroiser de si tôt… nous leur souhaitons un merveilleux nouveau départ ! ❤

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Arrivés à Tikal, nous avons recroisé Su et Deny que nous avions quitté à Belize city. Nous avons passé la fin de journée ensemble entre frisbee, hamac et Cuba Libre, avant que nous ne reprenions chacun notre route le lendemain.

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Donc, le samedi, nous sommes allés visiter Tikal, un superbe site Maya perdu dans la jungle. Nous avons eu la chance de choisir un guide sérieux et sympathique qui aura appris beaucoup de choses aux enfants. Et c’est d’ailleurs pour cela, et dans le cadre de leur école, que nous leur avons demandé dicter un résumé de cette journée et que nous mettrons en ligne pour vous parler de Tikal.

Le jour même, nous sommes redescendus à Flores. La partie de la ville juchée sur la presqu’ile est un vrai bonheur pour les yeux et le cœur. Son architecture et ses lignes sont plutôt jolies, puis les gens y sont souriants et accueillants, à l’image de cette famille qui nous a fait entrer pour nous expliquer ce que sont les cascarones qu’ils vendaient. Au Guatemala, pour fêter carnaval, ils confectionnent des coquilles d’œufs colorés, dont ils auront remplis l’intérieur de confettis puis refermés par une feuille de papier kraft. Le tout est à casser sur la tête de ses copains pour rigoler un peu ! Pour en revenir à Flores, le Lac Petén, qui l’entoure, voit son niveau monter de 3m chaque cycle de 50 années, puis revenir à son niveau normal en peu de temps. Ce phénomène cause la perte de la rue circulaire extérieure de la presqu’île sur 70% de sa circonférence. Cela ajoute un peu au côté mystique de cette ville puisque nous avons eu la chance que l’année 2015 soit à l’apogée de ce cycle !

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Dimanche, sur conseil d’un agent de police du poste devant lequel nous avions dormis, nous sommes allés voir le « zoologico » de Peténsito. Celui-ci accueille des animaux qui ont été kidnappés béb à leur état sauvage pour de riches personnes, puis abandonnés car devenu trop gourmand ou agressifs en grandissant ! Le zoo jouit de peu de moyen et les conditions d’hébergement des anmaux n’est pas des meilleures. Il aura quand même été agréable de s’y promener et ainsi pouvoir observer des animaux tels que le jaguar, le puma ou le toucan !

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Nous avons quitté le site, en début d’après-midi, pour nous diriger contre le Sud afin d’atteindre Lanquin. Nous savions que ne pourrions pas l’atteindre en un après-midi de route, car celles-ci ne sont pas dans un état de première fraicheur et il faut parfois emprunter des itinéraires peu habituels pour nous, comme ce bac pour traverser la rivière, poussé par un seul moteur de zodiac !

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Le soir, nous avons eu une petite surprise et ne pensions pas avoir tant de difficulté à trouver un bivouac. Nous avons commencé à chercher vers 16h30 pour ne trouver le premier endroit que vers 17h15. Cette région Nord du Guatemala reste assez peu développée et les villages traversés semblent ne pas connaître l’utilisation journalière de véhicule. De ce fait, très peu de place sont accessible. Et celle que nous avons trouvé n’a pas été convaincante… Arrivés sur la place de l’école, juste à côté de la place du village, il s’y trouvait beaucoup de monde. Tous les regards se sont tournés vers nous, est plusieurs groupe de personnes, âgées comme jeunes, pour nous fixer d’un air intrigué. Nous avons d’abord trouvé cela rigolo en nous disant qu’un contact allait se faire. Ce ne fut pas le cas et, au contraire, après 45 minutes sur place, nous nous sommes vu demandé de l’argent pour que l’on nous surveille afin qu’il ne se passe rien ! Gloups… fonctionnant à notre instinct, Claire et moi avons décidé de repartir malgré la nuit quasi tombée.

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Tout c’est finalement arrangé lorsque nous avons atteints un bivouac annoncé sur ioverlander, une application de bivouac pour voyageur, que nous essayons de ne pas trop utiliser pour vivre notre propre aventure. Mais là, elle fut très pratique bien que nous ayons à nouveau planté Rhino dans de la terre. Cette fois-ci, nous avons pu le sortir simplement en poussant un peu.

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Tout cela fut vite oublié lorsque nous avons atteints Lanquin, lundi en fin de matinée, après 4h de route dont les 11 derniers kilomètres sur une route défoncée que nous aurons fait en 50min. L’hôtel El Recreo que nous avait conseillé un couple de voyageur s’est avéré absolument parfait. A peine avant le village, encore dans la jungle, le bruit des animaux de la forêt, une bonne connexion wifi et un restaurant qui fait de bon repas pour pas trop cher.

De là, nous avons fait les grottes de Lanquin. Très belles, nous avons dû faire demi-tour à moins de la moitié de celles-ci car très glissante est pas du tout assurée pour la sécurité de enfants, ni des adultes d’ailleurs.

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A la sortie des grottes, se trouve la rivière Lanquin. Nous y avons passé un peu de temps pour les 4h (gouter de l’après-midi en Suisse).

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Mais surtout, nous avons été à Semuc Champey, lieu qui ne s’atteint qu’en 4×4.

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Après à nouveau une cinquantaine de minute de route pour environ 10km, nous débutons une ascension de 20min sur des escaliers irréguliers, hauts et glissants, pour rejoindre le mirador (point de vue). La vue y est époustouflante, voyez plutôt !

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Et puis, au Mirador, nous y avons fait une rencontre assez surprenante. Là, à 1m de nous, un serpent (très dangereux et venimeux selon l’employé du parc) se baladant sur l’arbre à côté de nous. Petite anecdote stupide ; quand on dit que les touristes sont parfois aussi débiles qu’incultes, un touriste allemand s’est amusé à taper son bâton de marche contre la branche où se trouvait le serpent pour pouvoir prendre une belle photo… qu’espérait-il à part risquer des problèmes ? Attirer son attention comme avec un chien domestique et lui caresser le cou ?

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Ensuite, nous sommes redescendus pour nous y baigner avant de rentrer à la maison…

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Nous serions bien restés un jour de plus à Lanquin, mais la météo s’annonçait catastrophique et, la veille, nous avions pu constater la dangerosité de la route en cas de pluie (terre limoneuse très glissante). Nous avons alors profité de ce mercredi ensoleillé qui aura séché la route pour repartir en toute sécurité pour de nouvelles découvertes.

Le Belize, c’est Roots ! Du 22 au 29.01.2015

Au Belize, tout est différent de ce que nous avons pu trouver jusque-là. Et selon les commentaires de certaines personnes croisées, c’est différent de tout ce que nous pourrons à nouveau croiser sur le reste du continent Américain. Nous attendions ce pays avec appréhension suite aux commentaires de multiples voyageurs qui n’avaient pas du tout apprécié ce pays.

Tout d’abord à la douane, nous avons, contrairement à ce qui se dit, été accueilli très sympathiquement. Ils sont certes un peu nonchalant mais rien de méchant pour autant. Et si vous y arrivez avec le sourire et de l’entrain, ils vous suivront dans cette humeur.

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Ensuite, dans les rues, l’accueille est incroyable. A tout instant, ce sont par des signes de la main, des pouces levés ou les doigts en V qui sont agités à notre passage ! Bien sûr que les béliziens ont cette façon d’être « racailles », titubant pour certains dans leurs démarches, agitant les bras comme des yo dans leurs discussions, mais ils ne sont pas agressifs pour trois sous et encore moins méchants. Claire et moi venons de cette génération Hip-Hop-Reggae et nous nous y sommes sentis très bien. La preuve, peut-être, que le sentiment d’insécurité ou de malaise vécu par les autres voyageurs ne sont qu’une question de préjugé mal fondé dû à la projection de l’images reçu par les média de ce qui se passent en Europe… mais ceci est de la politique et ce n’est pas ce que je recherche ici.

En passant la douane, un grand changement nous est apparu également. Les béliziens prennent soin de leurs jardins. Les maisons sont peintes en couleurs, construites souvent sur pilotis et les alentours sont entretenus, tondu et nettoyés des déchets, ce qui n’est pas le cas au Mexique.

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Nous avons commencé notre semaine bélizienne à Corozal. Cette ville ne nous a pas semblée apporter grand-chose en terme touristique mais était très bien pour une soirée et une nuit en transit. Nous avons profité de la vue, plutôt sympathique, autour d’un cocktail, puis passé la nuit au bord de l’eau.

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Lundi, nous sommes allés à Orange Walk. Nous avons commencé par y donné l’école aux enfants au bord de la rivière. Ensuite, nous avons fait un saut au marché pour quelques achats de fruits et légumes. Puis, nous sommes retournés vers la rivière, sur le site d’un hôtel qui accueille les cc. Malheureusement, leur terrain est gorgé d’eau et, vous imaginez la suite, nous avons planté Rhino ! Et comme les pneus arrivent au bout, il n’y avait rien à faire même avec des planches… ce n’est que quand Wolfram et Iris sont arrivés (couple allemand croisé à Bacalar déjà) que nous avons pu nous en sortir. Il nous a tirés avec son 4×4 et après quelques essais nous sommes sortis sous les applaudissements des clients de l’hôtel. Après cela, j’étais rempli de piqûres de fourmis, une véritable joie !

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Mardi, nous avons visité le site de Lamanai. Celui si se trouve dans la jungle, accessible par bateau. Nous avons eu la chance de voir des Iguanes à crête orange, des crocodiles et d’autres animaux.

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Le site en lui-même n’est pas des plus exceptionnels au niveau de ses ruines. Par contre, son environnement est sympa et l’évolution dans la jungle agréable.

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Puis, cette journée nous aura procuré du plaisir en famille. Que ce soit en se pendant aux lianes de la jungle ou en contemplant l’étendue de celle-ci au sommet des pyramides, nous aurons apprécié ces moments égoïstement familiaux !

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Puis, le lendemain, nous avons pris la route de Belize city. Encore une fois, l’accueille des locaux est agréable, mais la ville ne donne pas envie d’y bivouaquer. C’est pour cela que nous nous sommes rendus à la Marina Old Belize. Nous pensions y passer une nuit, puis nous rendre le jeudi sur l’île de Caye Calker pour une seule journée. Au réveil, le temps était couvert, nous nous sommes dit que nous irions le lendemain. Puis, le temps se dégageant, nous avons regretté de ne pas y avoir été de suite. L’idée ayant trotté dans la tête de chacun sans que nous n’en ayons parlé, j’ai proposé à Claire d’aller sur l’île pour deux nuits, comme de petites vacances (car ne croyez pas que cette aventure s’apparente à des vacances). Claire accepta de suite, car ayant eu elle aussi l’idée, et nous avons préparé nos affaire en 30 minutes, puis préparé Rhino pour le stockage à la Marina en 10, et avons pris le taxi pour le bateau devant nous emmené à Caye Caulker.

Depuis Lamanai, nous connaissions de nouveau voyageurs, Deny et Su. Ils sont suisses (ça fait du bien de parler de sujets helvético-helvétiques) et ont quasi le même âge. Ils en Van Chevrolet Nord-Américain jusqu’au Panama. Nous les avons retrouvés sur le bateau se rendant sur l’île. Nous avons décidé d’y passer un peu de temps ensemble, car le feeling est bien passé entre nous, entre eux et les enfants !

Sur l’île, nous avons fait de quelques activités tranquilles. Elle se prête bien à faire du chill-out, avec son ambiance Roots encore plus prononcée que sur le continents. Ici, la devise affichée partout est : « Go Slow ». Nous avons mangé chez « Wish Willy », où les plats servis nous ont donné de quoi manger le jour même et le lendemain !

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Nous avons également fait une sortie bateau pour du PMT sur la barrière de corail. L’expérience fut mitigée. Le coin est sympa, avec de beaux coraux, mais le problème est éthique. Ils nourrissent à tout va la faune sauvage et attirent ainsi des espèces spectaculaires. Nous avons vu des requins nourrisses et des raies pastenagues passer à 50cm de nous. J’ai quand même eu une légère altercation (oui oui, légère) quand une muraine, que le guide venait de nourrir et dont il s’était laborieusement débarrassé après plusieurs minutes, a attaqué la palme d’un autre touriste totalement effrayé. Avant qu’il la nourrisse, la muraine s’était déjà approchée méchamment de moi et c’est à coup de palme que je l’ai fait repartir. Elle s’était approchée de Soraya également avec insistance. Et lorsque celle-ci à « attaqué » un allemand présent avec nous, j’ai tout d’abord été le rassuré et le sortir de sa panique, puis en apnée récupérer sa palme qui coulait proche de la muraine qui venait de la croquer, pour ressortir absolument furieux ! J’ai clairement hurlé sur le guide en lui faisant comprendre que cet événement était de sa faute, par son attitude, et lorsque nous sommes revenus sur le bateau, il avait une mine toute penaude. Sinon, amateurs aguerris des fonds marins, nous avons tout de même pu apprécier de belles choses.

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La veille du retour au continent, nous avons été mangés au Pizza Caulker. Tenu par Grégoire, québécois installé ici depuis 5 ans, nous avons été accueillis merveilleusement. Greg est un gars super attachant et nous avons discuté la soirée de nos vies respectives, toujours en compagnie de Deny et Su qui ont partagé ces 3 jours sur l’île avec nous. Au Pizza Caulker, nous y avons laissé une trace, un panneau sur lequel Greg nous a demandé d’inscrire quelque chose.

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Mercredi, avant de reprendre le bateau, nous avons passé quelques instants tranquille sur l’île en profitant des derniers rayons de soleil, la météo devant se dégrader pour les 3 jours suivant, quelle chance non !

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Nous serons revenus à Belize City mercredi soir, puis roulé tout le jeudi pour nous rendre proche de Tikal, au Guatemala. Nous avons dit au revoir à Deny et Su, tout en sachant que nous allons les recroiser sur la route tôt ou tard, si Dieu le veut !

Pour ce qui est du Belize, nous aurions volontiers passé 1 semaine de plus pour son ambiance et la qualité d’accueil. Malheureusement, de la route nous attend et, surtout, le Belize est très cher. Nous nous serons tout de même permis ces deux nuits sur l’île et en sommes très heureux… Le Belize, c’est à envisager pour y passer de belles vacances chez les Roots !