4130m d’altitude, des thermes et du café ! Du 24 au 28 mai 2015

Dimanche matin, nous quittons Bogota avec le sentiment d’avoir découvert une nouvelle facette de cette Colombie charmeuse et hospitalière. Mais nous savons que la nouveauté n’est pas terminée pour nous en termes de découverte. Nous nous dirigeons en direction de Manizales, qui est le début de la zone de plantation de café.

Pour y accéder, nous allons utiliser la route conseillée par Alvaro, ancien guide touristique que nous avions rencontré à Villa de Leyva. Celle-ci part donc de Bogota et la première ville sur le chemin est Honda. Rien de bien particulier au niveau paysagé jusque-là, bien que ce soit déjà super beau, un décor montagneux verdoyant. Nous avions quitté Bogota avec 18° le matin. Maintenant, à Honda, nous avons 35°. Cette ville est encaissée à 200m d’altitude au fond de la vallée séparant la Cordillère Orientale de la Cordillère Occidentale. Nous commençons l’ascension du côté Occidental afin de rejoindre Fresno, puis de continuer jusqu’où nous pourrons dans cette journée de route. Alvaro nous avait prévenus que cette route, de Honda à Manizales, était fantastique, il ne s’est pas trompé. Dès le début de l’ascension, la route empreinte des crêtes de montagne et la vue est à couper le souffle de chaque côté !

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Plus nous avançons, plus le regard est attiré dans ces vallées s’imbriquant les unes aux autres à perte de vue. Nous continuons et réalisons plusieurs arrêt, si bien que la route prend du temps, mais peu importe nous

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Puis, en nous approchons de Manizales, surgit un panneau indiquant « PN Los Nevados ». Celui-ci faisant parti de nos envies en termes de visite mais ne l’attendions pas du tout ici. Encore un peu plus loin, nous voyons une indication sur des bains thermaux. Rien de tout cela n’était prévu, alors nous hésitons un peu, manquons la bifurcation pour ces deux lieux et nous arrêtons 10km plus loin, lisons notre guide et débattons du programme. Nous décidons de faire demi-tour, car si ce n’est pas en tour du monde que nous pouvons changer nos plans sur un coup de tête ce ne sera jamais. Et là, encore une fois en nous laissant bousculer par une idée venu subitement, nous vivons une véritable surprise. Ce que je ne vous ai pas encore dit, c’est que nous passons depuis un moment entre 2800 et 3500m d’altitude sur cette route depuis Fresno. Mais ici, juste avant de redescendre aux bains thermaux, nous passons pour la première fois les 4000m de notre vie, avec un Rhino ronronnant comme un chat.

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Puis, nous redescendons dans une petite vallée dans la brume, rendant cela presque mistique, pour rejoindre « Los thermales del Ruiz », à 3500m d’altitude. Nous parquons Rhino pour la nuit juste devant l’hôtel et partons nous baigner dans une eau à 40° et un air extérieur à 4°. Une belle récompense après une longue journée de route.

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En repartant le lendemain matin, nous découvrons quelque chose d’incroyable. Premièrement, nous prenons pleine conscience qu’un voyage peu changer du tout au tout, même si l’on empreinte les même route, ceci uniquement pour une question de météo. Deuxièmement, ce qui vient expliquer mon premièrement, nous découvrons que les sommets longeant le Volcan Ruiz, dans le PN Los Nevados, sont recouvert de neige, une neige que nous n’avions plus vu depuis 9 mois et les sommets américains, une neige que nous avions manqué hier car les nuages couvraient les montagnes !

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Nous décidons alors de nous rendre jusqu’au centre de visiteur du PN se trouvant à peine à 9km de là. Le chemin, à nouveau, passe par des paysages somptueux.

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En temps normal, nous avions lu dans notre guide qu’il était possible d’aller toucher la neige à 4300m d’altitude, mais malheureusement le volcan Ruiz fait des siennes ! Celui qui fit 32’000 morts en 1985 suite à une éruption de gaz, de roche et de cendres, est actuellement en niveau d’activité 3 sur 5. Le parc est donc fermé mais nous sommes tout de même à 4130m d’altitude et observons une image peu commune : Un volcan dépassant les 4500m, recouvert de neige, tout en crachant régulièrement de la cendre ! Dans ce genre de moment bien précis, une joie nous remplit et nous réalisons combien nous avons de la chance de voir tous ces paysages !

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Tous ces bons moments passés dans le froid nous donnent maintenant, aussi, envie de redescendre un peu et nous rendre à Chinchina. Là, nous avons entendu parler d’une Finca de Cafe par Monique et Dédé, des voyageurs croisés au Costa Rica, vous vous en rappelez ?

Nous nous rendons, alors, à la Finca Goyabal. Celle-ci fut la première à se convertir dans l’éco-tourisme et à vivre du tourisme autant que de la culture de café. D’ailleurs, selon leurs dires, leur finca traditionnelle est celle que l’on retrouve sur toutes les affiches publicitaires et logos de la fédération colombienne de café.

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Nous réalisons un parcours au milieu des plantations de café et recevons de multiples explications sur les processus de culture, de récolte et de sélection du café. Une graine que l’on fera germer ne sera pas forcément utilisée à la plantation. Sur les graines présélectionnées sur les plantes les plus productives et résistantes, seules les pousses belles et robustes seront replantées.

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Lorsque la pousse de café est plantée, celle-ci commence à produire après 2 ans et ceci pour 3 cycle de 7 années. Après le premier et deuxième cycle, la plante est coupée à son pied pour redonner mieux ensuite. A la fin du troisième cycle, la plante est arrachée et une nouvelle replantée.

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Les grains de café son récolté lorsqu’ils sont rouges ou jaune, jamais verts. Les récolteurs sont équipés d’un panier en osier pouvant être remplis d’une dizaine de kilos. Dans notre période de visite, seuls quelques travailleurs (une douzaine) récoltaient les quelques grains mûrs, environ 80kg par personne par jour. Mais en pleine période, jusqu’à 200 personnes viennent travailler aux champs et récolte environ 200kg chacun.

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Après la pesée, les fruits sont jetés dans un entonnoir et pressés pour en sortir les grains. Plongés dans de l’eau, les grains de 1ère qualité (les « what else », selon le guide) coulent alors que les grains de deuxième qualité (les Nescafé instantanés) remontent à la surface.

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Pour terminer le processus de préparation des grains, ne manque plus que le séchage. Une fois cela réalisé, les grains partent à travers le monde pour y être torréfiés hors du territoire. Même le café qui serait consommé en Colombie sortirait du pays pour la torréfaction et serait réimporté ensuite.

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La visite se fini par une dégustation de café. Nous constatons les différents goûts que l’on peut obtenir de la même dose de café, selon le temps que l’on laisse passer l’eau et à quelle température, passant de l’acide à l’amer en un rien de temps. Tout le monde participe, y compris les enfants !

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Les quelques jours ici à Goyabal ont également servi à régler l’écolage des enfants pour l’année prochaine. Non satisfait du contrôle de niveau sans avoir un programme officiel, nous avons décidé de passer par une école privée pour le français et les mathématiques.

Mais le fait d’être installé dans une finca tout confort ne nous a pas seulement servi à régler des choses administratives, nous avons également eu la chance de voir notre premier toucan d’Amérique du Sud…

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Puis, la disposition du lieu nous a permis de passer une soirée en amoureux autour d’un repas digne de ce nom (pas facile de trouver un restaurant qui sache faire à manger). L’accueil et le service y fut très bon, et notre soirée à deux très appréciable…

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Bogota, la redoutée ! Du 20 au 24 mai 2015

Bogota….. Dangereuse, pleine de circulation, pollution, drogue, Colombie, Pablo Escobar, FARC ! Voici, avant de se rendre à Bogota, certaines associations qui peuvent venir à l’esprit. Beaucoup sont fausses depuis toujours, à l’image de Pablo Escobar qui ne fut pas dans la capital mais à Medellin, ou encore les FARC qui se situent dans les montagnes. Pour l’un comme pour l’autre, c’est comme si vous associiez des faits de Paris et de Marseille (sacrilège me direz-vous). Pour les autres points comme la dangerosité, la circulation ou la pollution, cela était vrai il y a encore 10 ans. Mais depuis, ses citoyens ont acquis une conscience civique en ce qui concerne la violence et la ville a mis en place tout un réseau de transport publique qui désengorge passablement le centre-ville et ses alentours. Donc, ne reste plus que l’association faite avec les mots drogue et Colombie. Le premier n’est ni plus ni moins qu’une réalité que l’on retrouve dans toutes les villes. En 24h, j’ai pu y voir 1 échange, un homme roulant son pétard et quelques personnes un peu stones. Mais est-ce que je vous dirais autre chose dans une autre grande ville européenne… Donc, la seule association que je vais pouvoir nommé dans l’affirmatif est : « Colombie ». Et oui, Bogota est la capitale de ce pays, mais là je ne vous apprends surement rien. Tout cela, ce n’est qu’après y avoir été que nous pouvons le dire, lorsque nous arrivons, les préjugés sont encore là.

En entrant dans la ville, nous sommes excités à l’idée de nous retrouver dans cette ville mythique et un peu méfiant avec les idées que nous en avons. Bogota est une ville dont on parle et dont on a beaucoup entendu parler. La tension des craintes s’estompe très vite en constatant que Bogota est finalement, surtout en arrivant de Zipaquira, une grande ville avec des immeubles et des gens qui s’y déplacent. Les rues sont assez propres et le gens souriant, à l’image du reste du pays. Nous commençons notre séjour ici par des détails techniques. Un bref passage au garage Iveco-Navitrans nous pemet d’éteindre le témoin de vidange (oublié par Iveco au Costa Rica) et comprendre pourquoi le côté droit des feux de croisement s’éteint après 2 secondes. Puis, ensuite, nous trouvons enfin une station de remplissage de gaz, pas facile en Colombie, la plupart des stations n’étant que des échanges de bouteilles. Mais nous sommes pleins et avons environ pour 3 mois d’autonomie avec 2 bouteilles de 9kg. Pour terminer nos démarches techniques, nous faisons changer nos pneus qui nous ont accompagné durant 40’000km. Nous avons, maintenant, des pneus de conception française (Michelin) fabriqués en Pologne en mars 2015, livrés et posés en Colombie sur un véhicule immatriculé en Suisse dont la cellule posée sur un porteur Iveco italien a été fabriquée en Allemagne. Il me semble que le terme exact est mondialisation.

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Cela fait, nous roulons en direction d’un bivouac qui nous avait été donné par d’autres voyageurs et se trouvant proche de tous les points les plus touristiques de la ville. Nous nous retrouvons alors au coin de la calle 18 et la carrera 4, au milieu des immeubles, dans un parking gardé 24h/24.

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Ce bivouac est, en effet, idéalement placé. Nous commençons alors les visites et nous dirigeons en premier dans la Candelaria. Ce quartier réputé pour ses couleurs, ses graffitis, son ambiance jeune et parfois bobo, ne ment pas sur ce qu’on dit de lui. Nous apprécions beaucoup déambuler dans ce quartier en admirant les couleurs des maisons, parfois recouvertes de dessin au spray… et profitons d’une petite aire de sport pour nous défouler un peu !

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Mais le plus incroyable aura été de trouver une boulangerie tenue par un suisse et qui faisait du pain aux graines et des Bretzels comme chez nous, quel régal !

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Le lendemain, vendredi, nous partons à la visite du musée de l’or, un incontournable ici à Bogota. Ce serait le musée où il s’y trouve le plus grand nombre d’objets d’or de toutes époques. Vrai ou pas, il y en a bien assez pour ressortir de là avec la vision des couleurs déformée et teintée de jaune ! En plus, chacune des pièces est mise en valeur. La mise en scène sur fond tantôt blanc, tantôt noir, fait ressortir le métal doré.

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Nous allons, également, de notre petit bonhomme de chemin en nous arrêtant de temps à autre pour boire un café dans de petits endroits comme le café Berlin, ayant pris ce nom simplement car il se trouve à côté d’une école de langue allemande. Ce sont ce genre de moments sympathiques qui font prendre la mesure de l’ambiance de la ville.

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Puis, nous enchainons avec l’ascension du Moncerrate, colline dominant la ville de Bogota et offrant une vue incroyable de son étendue. La montée ne fut pas très physique car de gentils suisses ($) sont venus y installer un télécabine et un téléférique. Aux bons souvenirs de chez nous, nous commençons à chanter « ds’Berner Oberland isch schön », que les enfants avaient appris pour leur camp de ski l’année dernière, et cela à bien fait rire les colombiens présents dans la cabine.

Moncerrate est superbe pour tout ce qu’il offre, que ce soit son jardin à l’attente de la cabine montante, son voyage en télécabine, son espace de détente à son sommet ou encore la vue sur la ville. C’est une attraction pas bon marché mais qui en vaut le coup d’œil.

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Mais pour sentir la vie de Bogota, il faut autre chose que des visites touristiques. C’est pour cela que, samedi, nous partons à la visite des différents lieux de la vie quotidienne des locaux. Tout d’abord, nous commençons par le parc Simon Bolivar, une immense étendue verte avec petits lacs et, surtout, une partie entièrement dédiée aux sports. Une piste de patinage de vitesse, des terrains de beach-volley, de football, de hockey sur terre, etc. Le parc grouille de monde et l’ambiance est agréable à sentir.

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Nous continuons à déambuler dans la ville de Bogota au travers des quartiers de Chapinero et à nouveau La Candelaria. Dans le premier, c’est une vie citadine et des décors de ville que l’on pourrait retrouver chez nous, avec les bâtiments en brique apparentes à la façon ouvrière.

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Et dans La Candelaria, c’est toujours plein de couleurs et très proche se trouve le musée militaire que nous faisons juste Jimmy et moi.

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Nous terminons cette journée et ce séjour à Bogota en visitant la carrera 7, de nuit. Nous y trouvons des artistes de rue et des marchands ambulants, une ambiance agréable !

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Donc, au final, plus besoin de redouter ni Bogota, ni la Colombie dans son ensemble. S’il y a encore quelques rares endroits contrôlés par le FARC et la LNM, la Colombie offre tant de plaisirs et de sécurité qu’il serait bien bête de se priver de le visiter une jour !

 

La Cathédrale de Sel de Zipaquira, hallucinant ! Du 17 au 20 mai 2015

Il y a bien une chose qui revient constamment dans ce tour du monde, c’est le besoin de reprendre la route après s’être établi quelques temps dans un lieu. Malgré le coup de cœur pour Villa de Leyva, c’est avec plaisir, aussi, que nous continuons notre bonhomme de chemin, et ceci en direction de Raquira.

Ici, tout tourne autour de la poterie. C’est un lieu dédié au tourisme les fins de semaine ainsi que les jours fériés colombiens. Et ce dimanche, c’est un doux mélange des deux puisque les locaux ont un week-end prolongé le lundi, mais personne n’a su me dire pour quelle raison, étonnant non ? Donc, les rues de Raquira sont blindées, noires de monde. Mais peu importe, nous avons l’impression d’être au milieu d’une foire au touriste, ce qui nous change quelque peu. En effet, ayant le choix de nous rendre quand on veut sur les sites que l’on visite, nous évitons souvent les grandes influences.

En arrivant dans le village, nous voyons de suite les poteries entassées dans les dépôts qui entourent le centre.

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Et la place du village rappelle de quoi vivent ses habitants en présentant des sculptures en terre cuite.

Homme en terre cuite

Homme en terre cuite

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Puis, la ruelle principale est faite de petits magasins colorés vendant malheureusement tous la même chose. Lorsque vous êtes entré dans un, vous êtes rentrés dans tous. Pourtant, une petite balade ici en vaut le coup, par la couleur de ses bâtiments aussi.

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Nous continuons, ensuite, jusqu’à la capitale colombienne du lait, la région de Ubaté. Ici, nous vivons un retour en Suisse. Chaque fois que l’on tourne les yeux, une vision plus suisse que la précédente nous saute dessus ; les collines de type jurassiennes, les pâtures d’herbe bien grasse, les vaches noires et blanches (les fribourgeoise comme on les appelle chez nous, et il y a même des magasins de produits laitiers au bord de la route comme au restoroute de gruyère ! Bref, ce passage dans cette vallée nous donne beaucoup de plaisir, comme par exemple lorsque je me suis essayé au jeu typique de Colombie (me rappelle plus le nom), mais également un peu de nostalgie. Le fait de trouver une connexion internet et skyper avec la famille nous a fait un bien énorme.

Région du lait

Région du lait

Si nous traversons cette vallée, c’est en réalité pour rejoindre Zipaquira. Nous arrivons ici avec deux choses à faire ; la cathédrale de sel et la prolongation de notre assurance véhicule. Pour cette dernière, nous aurons perdu la tête à tourner, avec Jil, durant près de deux heures dans la ville passant d’agent en agent, pour finalement en trouver une qui disait le faire. Problèmes techniques ou incompétence, nous n’avons jamais eu la prolongation, ce qui nous a amené au grand centre commercial qui semblerait pourvoir le faire. Après trois heures d’attente (oui, tout ce qui touche à l’administratif est compliqué ici), l’employée réussi enfin à me faire la prolongation, mais aura inséré une mauvaise date de validité et, en annulant l’assurance pour la refaire, aura perdu l’autorisation d’accès au dossier informatique. Et comme il est 18h30 à ce moment-là, les seules personnes encore présente chez l’assureur ne font pas de support technique. Nous nous présenterons donc le lendemain matin et passerons encore 1h pour réaliser la prolongation.

Mais revenons au mouton principal qui nous amène ici ; la cathédrale de sel. Reconnue comme première merveille de Colombie, nous nous rendons, Claire et moi, sans vraiment savoir à quoi nous attendre.

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Et bien c’est grandiose ! En réalité, la cathédrale est un des points des mines de sel exploitées depuis 500ans, dont les premiers à utiliser ce gisement de sel, présent grâce aux anciennes mers, était le peuple indigène des Muiscas. Ces mines sont faites de quatre niveaux, représentant quatre périodes d’exploitation. Celle que nous visitons est le troisième, à 180m sous le sommet de la montagne.

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Joliment mis en scène, nous visitons différentes galeries dont 13 sont représentative des 13 postes de jésus, de sa naissance jusqu’à sa résurrection. Les sculptures et jeux de lumières sont subjuguant et nous garderont près de 2h dans ce sombre humide.

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Mais le clou du spectacle intervient tout de même lorsque l’on arrive sur le balcon de la cathédrale. Le spectacle est simplement grandiose et la photo réussie.

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Depuis en bas, la vision est différente mais pas moins jolie.

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Enfin, mardi matin, nous repartons pour nous engager dans la tant redoutée capitale colombienne, Bogota…