Des chutes d’Iguazu aux baleines de Valdez. Du 5 au 8 novembre 2015

Hier, nous avons visité les chutes d’Iguazu depuis le côté brésilien. Après cela, je m’étais questionné sur ma capacité à m’émerveiller des découvertes que nous faisions actuellement. Sommes-nous tombés dans une sorte de routine dans ce domaine ? Et bien non, pas du tout ! La visite des chutes d’Iguazu depuis le côté argentin nous en a donné la preuve.

Au Brésil, malheureusement, nous avons eu un ciel très couvert et une forte pluie sur la fin de la visite. En plus, il est clair que le parc côté brésilien n’est pas le plus spectaculaire.

Donc, après une nuit passée juste devant l’entrée du parc argentin, nous avons pris les sentiers dès 8h du matin, à l’ouverture, après nous être fait de nouveau volé au guichet, payant près de 30 USD/pers d’entrée (contre 17$ il y a 10 mois en arrière pour les étrangers et 3$ pour les locaux encore aujourd’hui !). Heureusement que nous changeons nos dollars au marché noir car cela nous a réduit le prix de plus de 30%, sachant que sur celui-ci 1$ se change contre 15 à 16 Pesos, contre 9.6 au change officiel. Cela s’appelle le Dollar blue !

Mais qu’à cela ne tienne, nous voulions être dans les premiers pour nous aventurer dans le parc et prendre le petit train qui nous transporte de point d’intérêts en points d’intérêts avant que la queue ne vous oblige à attendre 1h30 à la première station. Nous montons dans le train après 20 minutes environ et nous nous rendons directement à la gorge du Diable. Depuis le train, c’est environ 800m de passerelle qui vous mène sur la chute, vos pieds se trouvant presque au-dessus du vide, les chutes débutant quelques dizaines de centimètres à peine après la passerelle.

1 chutes proches (2)

Quelle sensation incroyable d’être là, on se dit que la journée commence fort ! Nous avons aussi la chance (ou pas) d’être actuellement dans une période avec un très fort débit d’eau offrant des chutes superbement garnies et impressionnante au possible. Mais la médaille ayant toujours deux faces, le revers est que l’île au centre des chutes est fermée au public et nous ne pourrons nous y rendre de ce fait ! Mais restons dans cette gorge du diable… Nous observons cette formation géologique recouverte de cette eau tout en étant totalement subjugués ! Cette puissance, ce grondement, ces gouttelettes d’eau remontant du fond, ces dizaines d’hirondelles passant au travers des chutes ; tout cela est simplement envoutant, remuant, émouvant ! Un spectacle hors du commun offert en cadeau par notre nature si surprenante !

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Nous repartons de ce lui avec les étoiles dans les yeux. Et la prochaine étant, c’est le sentier supérieur. D’une longueur de presque 2km, il offre de nombreux points de vue surplombant d’autres chutes. Il faut savoir que les chutes d’Iguazu c’est 2,7km de largeur de chutes (les plus larges au monde il me semble) pour un total d’environ 200 unités. Le sentier supérieur offre un panorama somptueux sur l’ensemble du site, sûrement meilleur que le sentier inférieur, bien que ce dernier passe par plus de verdure. Les deux sont splendides et à faire !

Une chance que nous avons aujourd’hui et que nous n’avions pas hier, c’est d’être accompagné par le soleil. Il n’est pas avec nous à chaque instant mais nous rejoint de temps à autre et cela change totalement la beauté du lieu. Bon, il faut dire que nous avions eu la pire hier avec cette pluie battante !

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Après la balade supérieure, nous avons décidé qu’une pause s’imposait ! Nous partons alors pour manger au buffet du restaurant de la SELVA. Pour 30 USD (au change bleu), nous avons pu manger un superbe buffet abondant et succulent, avec du tiramisu au dessert, quelque chose que nous n’avions plus eu depuis longtemps. Mais bon, frangine, il n’était pas aussi bon que celui de ton mari, donc le message est lancé pour Noël J !

Nous repartons de plus belle pour le reste de la visite, après cette pause dîner de premier choix pour un prix tout à fait raisonnable. Le plein d’énergie est fait la motivation pour continuer est là. Nous partons alors pour le sentier inférieur. Celui-ci passe tout d’abord par une forêt bien dense et c’est ici que nous voyons les singes !

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Le chemin continue ensuite pour se rendre à l’avant du premier étage de chutes. Passant en face de certaines, carrément au pied d’autres, la variété du sentier inférieur est intéressante. Le point fort de celui-ci est la proximité de certaines chutes, alors que le sentier supérieur offre une belle vue d’ensemble. La passerelle s’approche si près de l’une d’elle qu’il est simplement impossible de ressortir sec de cette aventure (pas obligé de l’emprunter).

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Ainsi, le sentier inférieur terminé, il ne nous restait plus que l’île à visiter, toutefois, comme conté précédemment, celle-ci est fermée au public car les bateaux y menant ne circulent pas à cause du débit d’eau. Mais cela n’est qu’un mal pour plusieurs biens. Premièrement, après 7h de visite, le dos et les jambes commencent à parler un peu, puis, deuxièmement, nous savons que d’Iguazu à la Péninsule de Valdez, notre prochaine destination, 2700km sont à parcourir !!! Donc, autant commencer ce soir en prenant déjà près de 300km d’avance… les yeux encore émerveillés de cette découverte du jour, d’avoir vu un des points forts de l’Amérique du Sud !

Les 3 jours suivant se passeront donc sur la route. Au programme : beaucoup d’école pour les enfants, un peu de jeux sur leurs iPods, et beaucoup d’heures de conduites pour les parents ! Mais il faut dire que rouler ici est un plaisir après l’Amérique centrale et la partie Nord de l’Amérique du Sud. La qualité des routes est bonne comme en Equateur, mais là-bas vous êtes dans les Andes donc ça tourne beaucoup. Une grosse journée de route représentait 500km. Ici, nous avons atteint les 960km en une seule journée. Nous n’aurons pas rencontré de soucis majeurs, bien qu’à l’arrière le côté gauche nous refait le même bruit de casserole qu’il y a 10 jours auparavant et maintenant nous avons celui de droite qui commence à faire le sien… Mais qu’est-ce qu’ils ont foutu dans ce garage de m…. à Santiago !

Depuis quelques jours, nous rêvons de faire venir Daniel Bapst, notre support technique IVECO en Suisse du garage RECAM pour qu’il bichonne notre Rhino, et lui règle ces petits bobos occasionnés par des mécanos incompétents !

En attendant de devoir peut-être un jour lui payer un billet d’avion, nous entrons avec tous ses kilomètres derrière nous en Patagonie. Les paysages sont parfois beaux, parfois surprenant, et finalement ennuyeux. Beaux, pour ses petits lacs et ses plateaux ; surprenant, comme cette mygale traversant la route ; ennuyeux, pour sa monotonie des plateaux énormes à perte de vue !

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Et maintenant, à nous les baleines de Valdez !

Un pays fait d’or bleu et d’or vert. 2/2 Le Paraguay du 1er au 4 novembre 2015

Le récit par Soraya, tiré de son journal de bord et tapé par elle-même.

1.11.2015

On a refait une visite du barrage d’ITAIPU, mais cette fois de jour. On avait le bus juste pour nous ainsi que la guide car il n’y avait pas d’autres visiteurs. Elle nous a expliqué beaucoup de chose. Le barrage a couté 20 milliards de dollars pour la construction. On est arrivé à un mirador où on a pu voir comme ils relâchaient de l’eau par des énormes trappes. On a eu beaucoup de chance car c’est rare qu’ils les ouvrent, seulement 5 ou 6 fois par an. On a vraiment été chanceux ! Puis on a roulé sur le barrage de sorte qu’on avait le lac sur notre droite et le barrage sur notre gauche. C’était magique !

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Puis on est retourné à Rhino où on a déjeuné. Après, on est allé visiter le zoo. C’était trop bien ! Il y avait des panthères, des aras, des pumas, des toucans, des ocelots, des jaguars et pleins d’autres animaux. Ils étaient majestueux !

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On est partis, après ça, dans un camping trop chouette. On y a fait un tour à cheval sur une charrette et après, j’ai paressé dans le hamac à lire sur la liseuse. Le soir, on a fait une grillade.

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2.11.2015

Demain, c’est l’anni de papa ! C’est un vieux chnoc (blague) à presque 34 ans ! On s’est réveillé puis on a déjeuné et, après, on a écrit nos journaux de bord. Après l’école, on a joué sur tout le terrain ! Le camping était trop bien ! Et gratuit !

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3.11.2015

Ça y est, Papa a 34 ans ! Youpi !

Le matin, on s’est réveillé et on a souhaité Joyeux Anniversaire à papa. Malheureusement, le ciel était nuageux et il pleuvait alors, on a fêté l’anniversaire de papa dans Rhino.

Après, on a fait l’école malgré tout et on a mangé du rizotto aux bolets pour midi. Le matin, c’était pancakes et le soir, tarte aux légumes. Mmmmmmmh !

Aux quatre heures, maman a fait un gâteau et on a décoré la table. Sur l’assiette de papa, on a disposé les cadeaux et il les a ouverts.

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J’ai fait un dessin avec le drapeau Suisse et un bracelet, Jimmy a fait un bracelet qu’il a tressé lui-même, Amélie a fait un raccord pour le cache de l’appareil photo et, tous ensembles, on a fait une fleur où on a écrit ce qu’on aimait chez papa. On a mangé le gâteau à la courge et il était trop bon !

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En fin de journée, une classe d’école est arrivée et c’était bruyant. Après, on a pris une douche et on a regardé un « Il était une fois la vie » car papa voulait bien. Le soir, on a mangé la tarte ! Elle était trop bonne !!!

4.11.2014

On est partis tôt le matin, vers huit heures, et on a passé la douane du Brésil. On a roulé jusqu’aux chutes d’Iguazu. En portugais on dit : Las cataratas do Iguaçu. On a pris un bus puis on n’a pas marché longtemps avant de les voir ces fameuses chutes de trois kilomètres de large ! C’était magnifique !!!

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Sur le chemin, nous avons vu des toucans, vers un nouveau point de vue.

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On est partis du mirador, après plusieurs photos, pour continuer la balade. Puis, la pluie a commencé à tomber… mais les chutes sous la pluie c’était encore autre chose !!! C’était super beau ! Depuis le côté Brésilien, on voyait le côté Argentin.

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Les chutes d’Iguazu sont faites de plusieurs cascades et sont les plus larges du monde. (Pas les plus hautes) Ces tonnes d’eau qui tombaient c’était incroyables. Quand on est rentré à Rhino, on était trempé jusqu’au slip… On s’est changé puis on a passé la douane pour l’Argentine. Ça n’a pas pris long. On a roulé jusqu’au Parc National d’Iguazu côté argentin pour y dormir. On a super bien dormis !!

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Un pays fait d’or bleu et d’or vert. 1/2 Le Paraguay du 29 octobre au 1er novembre 2015

Le Paraguay faisait partis, avant notre départ, de ces pays où nous ne savions pas vraiment si nous allions y passer. Et si nous n’avions pas changé notre programme avec un départ des Amériques en décembre, nous ne serions sûrement pas passés ici. Pourtant, l’itinéraire étant encore totalement chamboulé, lorsque nous avons rencontré un couple espagnole en Bolivie et qu’ils nous ont conté que le Paraguay était vert, chaud et habité par des gens sympathiques, alors nous avons décidé de modifier encore l’itinéraire et de nous y rendre. Après des mois dans les Andes sèches, des températures souvent fraiches et des altitudes de fous, l’idée de nous rendre dans une région tropicale/subtropicale, chaude, humide et verte nous faisait rêver.

1 BIENVENIDOS

C’est par Posadas en Argentine que nous rentrerons au Paraguay, à la ville d’Encarnation, en passant le pont au-dessus de la rivière Parana, la continuité des chutes d’Iguazu. L’arrivée dans cette ville d’Encarnation est surprenante et déroutante. Tout, ici, ressemble aux principes européens. Les marques, les magasins ou encore les cafés/restaurants au bord de la rivière ont un standards que nous n’avons plus vu depuis des lustres ! Nous croisons des BMW, de Mercedes, et tout un tas de voitures récentes. Le summum est rencontré lorsque nous arrivons au Malecon, des quais et une plage au bord du Parana, digne du Malecon de Rio de Janeiro, c’est d’ailleurs le « petit Rio » qu’on l’appelle… Et vu la chaleur qu’il fait ici (38°) c’est avec plaisir que nous nous jetons à l’eau avant de manger dans un de ces établissements où nous trouvons un soin et une propreté surprenante.

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Pourtant, à nouveau, dormir dans une ville ne nous dit rien. C’est pour cela que nous filons à quelques kilomètres de là pour voir s’il y a moyen de dormir à L’Hôtel Tirol, agréablement décrit dans le Lonely Planet et surtout disposant d’une piscine pour se rafraichir… Nous sommes accueillis par Eric, le propriétaire actuel. Il n’est autre que le fils du créateur de l’hôtel, un émigré belge post seconde guerre mondiale. Eric est né ici au Paraguay mais connait ses racines belges et pratique le français, le flamand, l’anglais, l’allemand et l’espagnole, rien que ça ! Par simple gentillesse, il nous laisse user de tous les services (eau, wc, wifi, électricité) sans nous demander un franc ! Cela contraste avec les 45$ qu’on nous avait demandé à San Pedro de Atacama pour un simple stationnement sur une place poussiéreuse et un wifi poussif (où nous n’avions finalement pas dormi d’ailleurs). En plus, les enfants se sont éclatés dans les diverses piscines ! Le cadre est juste merveilleux. De la verdure à n’en plus finir, des bâtiments d’un charme désuet et des employés super sympathiques. Merci Eric !

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Samedi matin, nous repartons de là après 2 nuits reposantes et allons visiter les ruines des missions Trinidad et Jesus. Au XVIème siècle sont arrivés ici les jésuites depuis l’Europe. Ceux-ci se sont mis à construire des villes basées exclusivement sur l’Utopie, à savoir le respect fondamental d’une ligne de vie jésuite et l’évangélisation des indigènes. La mission de Trinidad a compté jusqu’à 1700 habitants et celle de Jesus environ 3000. Elles se sont développées de façon prospère mais ont tout perdu le jour où les espagnoles avec le Pape ont décidé de chasser tous les jésuites, ne reconnaissant plus cette branche du christianisme au milieu du XVIIIème siècle. L’ensemble des missions ont alors été désertées et les ruines d’aujourd’hui sont la mémoire de ce temps.

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A la suite de ces visites, nous partons en direction de Ciudad Del Este. Nous traversons des paysages tellement verts que cela nous rend joyeux et nous réveille l’esprit. Après les avoirs habitués à un jaune-brun d’herbes sèches durant des mois, ce vert pétant stimule !

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A mesure que les kilomètres passent, une constatation flagrante apparait. Le Paraguay est le pays des contrastes… Nous découvrons des demeures laissant apparaitre l’opulence à plein nez, la richesse financière à l’image de la richesse des terres alentours. Mais à l’opposé, nous voyons des maisons en bois très simples et très petites, recouvertes de tôles ondulées, avec un jardin de terre et quelques biens. Nous voyons une richesse agricole de terres cultivées intensément, un or vert, mais malheureusement totalement dominée par une seule et unique plante, le soja OGM. Là où les terres sont fertiles et les conditions météorologiques idéales à une culture, sans le besoin d’apporter de chimie pour obtenir du rendement, vous trouvez sur le bord des routes un nombre incalculable de panneau publicitaire de type Bayer ou Syngenta, des tueurs de nature dans un endroit pourtant si fertile ! En plus, le Paraguay dispose, en nappe phréatique, d’un des plus grands réservoirs d’eau douce potable au monde. Un véritable or bleu pour ce si petit pays au milieu des mastodontes brésiliens et argentins. Alors, que pensez-vous du fait de faire une culture intensive d’OGM dont le principe même est d’inonder les surfaces terriennes de pesticides et autres produits chimiques !? Mais pour en revenir à d’autres exemples encore plus imagés, il y a la station-service dernier modèle, juste à côté d’une station-service devant être vieille de 30 ans au moins. Qui choisirait celle-ci plutôt que la moderne ? Un paraguayen, simplement ! Puis aussi, il y a le supermarché ; celui qui est disposé à la façon mall américain, ou la petite « tienda » branlotante dont 50 produits différents sont entassés de-ci de-là. Les oppositions ne peuvent passer inaperçues dans ce Paraguay pourtant adorable et chaleureux. Le dernier exemple mais pas des moindres, c’est le barrage hydraulique ITAIPU versus ses réserves naturelles. Cet édifice, celui qui a produit le plus d’électricité au monde, a englouti des hectares de vie sauvages, et pour palier à cela ils ont créé 8 malheureuses petites réserves, ma fois jolie. Toutes ces oppositions sont à l’image de ce que la vie a créé en premier ici, sa terre d’un rouge vif intense recouverte d’un vert éclatant d’une nature dans un printemps perpétuel.

Mais revenons au barrage d’ITAIPU, le vrai or bleu du Paraguay. Nous y arrivons ce samedi soir en pensant dormir sur place et faire la visite le lendemain. Pourtant, le garde nous explique qu’il y a la visite de nuit qui débutera dans 30 minutes. Nous mangeons et nous préparons en vitesse 3D ! Au centre des visiteurs, nous nous enregistrons (il faut les passeports) et allons découvrir la maquette au 1 :100 qui fut construite en même temps que le vrai barrage pour simuler les calculs des ingénieurs.

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En attendant le départ des bus, ITAIPU Binacional (nom de l’ensemble du site) offre de la musique en ce samedi soir, et cela plait aux locaux se donnant à cœur joie sur le rythme. Nous, nous regardons car la danse et moi ça fait deux !

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Puis voici arrivée l’heure de la visite. Le trajet d’une quinzaine de minutes doit nous faire passer du côté brésilien du barrage car c’est de là que l’illumination est belle à voir. Et en effet, le spectacle est magnifique !

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Le tout est assez court mais il est difficile de voir plus de nuit. Nous sommes super content de l’avoir fait et décidons de revenir le lendemain afin d’avoir le complément, la visite diurne. Le deux sont très complémentaires et étant donné que tout ce qui touche à ITAIPU Binacional est gratuit côté Paraguay, pourquoi s’en priver !?