Kruger Parc, sous une extrême chaleur. Partie 2 – Du 6 au 7 septembre 2016

Depuis notre arrivée dans le Kruger, la chaleur est bien présente. Et cette nuit, la température n’est pas beaucoup descendue, mais nous n’imaginions pas que, du coup, la journée allait être aussi chaude. Nous pouvons le dire, en ce mardi ensoleillé, nous avons bien cru nous dessécher ! Il faisait plus de 40° dans le camping-car, et ça ne devait pas être loin de cela dehors.

Pour commencer l’observation des animaux, nous sommes allés nous stationner sur le même point d’eau que celui où nous avions vu le Léopard hier. Bon, aujourd’hui, pas de fauve, mais un vrai ballet de vie sauvage venant à tour de rôle s’hydrater. Le voir en live, ainsi posés devant ce point d’eau, est une chose fantastique. Ce sont d’abord les Impalas qui se risque à descendre dans le bassin pour s’abreuver, non sans que l’un ou l’autre ne finissent par glisser dedans, ressortant en panique tant bien que mal. Puis les phacochères se présentent, arrivant par les buissons, juste derrière. Les Impalas se retirent et laissent la famille de phacochères, les parents et 3 juvéniles, boire à leur soif. Dès leur départ, les Impalas reviennent ainsi que quelques kudus, jusqu’à que deux rhinocéros n’arrivent. Là, c’est un respect mutuel. Les rhinos signalent leur présence, puis les antilopes repartent, laissant les molosses seuls au point d’eau.

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Puis, durant une dizaine de minutes, nous ne voyons plus personne, comme si quelque chose avait fait fuir tout ce petit monde, lorsque nous voyons arriver un groupe d’éléphants. Leur venue est soudaine, rapide, et c’est impressionnant de les voir avancer si vite. Si c’est cela que les autres animaux ont ressentis avant de partir, et bien nous comprenons qu’ils ne soient pas restés. Ils ont vraiment quelque chose d’impressionnant. Et quand l’un d’eux commence à se diriger contre notre camping-car, on avoue que nous ne faisions pas les malins. En observant plus précisément, on remarque que durant l’ensemble du temps de présence des éléphants autour du bassin, à tour de rôle l’un d’entre eux faisait le guet, observant leur environnement, comme prêt à faire face au danger.

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C’est à nouveau à Afsaal que nous partons pique-niquer et faire l’école. Avec cette intense chaleur, nous sommes heureux de pouvoir sortir de Rhino et s’installer à l’ombre des arbres. Claire, elle, trouve quand même le courage de nous préparer du pain maison, pétrit à la main, cuit dans le four qui réchauffe encore le véhicule. Heureusement nous avons les panneaux solaires qui fonctionnent à fond, tout comme les ventilateurs des lanterneaux de toit. Le seul petit bémol de ce moment, c’est l’attaque que Jimmy a subit d’un singe. Il en a pleuré et la griffure dans son dos explique pourquoi !

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Ce soir, c’est au PretoriusKop que nous allons dormir, il est donc temps de reprendre la route. Et c’est là que les yeux doivent rester ouverts. Des oiseaux, des zèbres, une carcasse de phacochère et des hippopotames. Voilà ce que nous observons le long de la route, nous laissant à chaque fois émerveillés par tant de beauté.

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Un petit arrêt au Transport Dam, toujours sur la route de PretoriusKop, nous amène devant un endroit magnifique. Et comme d’habitude, les points d’eau sont merveilleux pour voir les ballets d’animaux.

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Puis, si avant-hier c’était des wild dog que nous avons vu juste avant l’entrée au camp, et bien ce soir c’est notre première Hyène tachetée qui nous a dit bonjour.

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Cette nuit à PretoriusKop ne fut pas facile. Cela fait deux soirs de suite que les douleurs du dos sont extrêmement difficiles à supporter. Une situation que tout le monde paie. L’infiltration a été faite il y a maintenant 5 jours, mais aucun effet pour le moment. Patience, il peut se passer deux semaines avant que le produit agisse pleinement. On espère encore, on y croit même, mais plus le temps passe depuis l’intervention du neurochirurgien plus nous sommes conscient qu’un retour en Suisse est probable avant le terme prévu. A voir comment cela se ferait, un retour définitif anticipé ou un retour temporaire de 6 semaines afin de faire l’opération puis la convalescence entourés des siens. Car oui une opération pourrait s’envisager en Afrique du Sud, mais cela impliquerait 4 semaines d’immobilisation que Claire et les enfants subiraient de plein fouet se retrouvant bloqué sans pouvoir bouger, car Rhino serait aussi ma chambre de convalescence ! Bref, ce n’est pas tout facile pour le moment et en plus notre assurance « Marco Polo » de chez AVI ne nous rend pas beaucoup assistance… nous sommes très déçus par leur correspondance et leur suivi, très médiocre !

Mais enfin, aujourd’hui nous sommes mercredi et l’objectif de ce soir c’est le camping de Lower Sabie, là où il est reconnu que l’on peut y voir des fauves. Nous commençons la journée déjeunant vers un point d’eau qui ne nous apportera rien à observer. Alors, pour l’école, nous retournons au « Transport Dam ». Sans n’y voir aucun des Big Five, nous passons tout de même un super moment. Les allers et venues de zèbres en grands troupeaux, d’impalas toujours aussi peureux et sur leurs gardes, d’une girafe qui doit faire un début de grand écart pour boire, sont absolument captivants.

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Entre PretoriusKop et Lower Sabie, nous passons par Skukuza. Ici, c’est le super centre touristique ! Nous nous y arrêtons car il y a une shop assez conséquent avec de nombreux produits, nous profitons de remplir le panier de fruits et légumes. Mais il y a aussi une jolie place de pique-nique un peu à l’extérieur du camp ainsi qu’une piscine. Et lorsqu’il fait largement plus de 35°, un plouf dans une eau fraiche (tout est relatif, elle devait avoir au moins 28°) fait le plus grand bien. C’est vers 15h30 que nous repartons de là, et nous arriverons juste avant la fermeture des portes du camp à Lower Sabie, pourtant il n’y a qu’une trentaine de kilomètres entre deux. C’est que la route qui longe la Sabie River est d’une beauté humide dans cet environnement de sècheresse (ils n’ont plus eu de pluie depuis 11 mois, et la situation est plutôt catastrophique). Nous y voyons nos premier hippopotames hors de l’eau, ainsi que de nombreux animaux profitant de brouter de l’herbe bien verte.

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Et, comme annoncé dans les guides, nous sommes sur la route où voir des lions ou d’autres félins n’est pas rare. Nous allons être servis, voyant un lion juvénile, une lionne et un léopard au repos perché dans son arbre.

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A peine 4 jours   que nous sommes ici maintenant, et c’est chaque jour un pur plaisir.

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