Le retour au paradis. Du 25 au 03 avril 2015

Au lendemain de l’anniversaire de Claire, nous avons quitté la péninsule de Nicoya pour nous rendre à San José, la capitale. Pour ce faire, nous avons pris le ferry entre Paquera et Puntarenas, pour le plus grand plaisir de tous.

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La raison pour laquelle nous sommes montés à San José est qu’il s’y trouve le seul garage Iveco des parties Centre et Nord-Américain. En plus, c’est un bon garage, sérieux et compétent avec toutes les pièces nécessaire (enfin presque). Nous avons dès lors fait le service des 40’000Km avec changement des 3 huiles (moteur, boite, pont différentiel). Pour l’huile de pont et de boite, heureusement qu’ils y ont jeté un œil, le garage des USA nous avait mis une mauvaise huile dans chaque et celle du pont avait même finit par mousser… ! Bref, nous avons remis Rhino en forme et régénéré son filtre à particule. Le tout, pris en charge très rapidement, servis comme des rois et pouvant profiter de ce qu’ils ont sur place comme les wc, l’eau, l’électricité et le wifi.

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Le vendredi, nous sommes repartis en direction de la mer, pour rejoindre Herradura. Nous avions prévu de nous y rendre déjà avant que l’on nous dise qu’il s’y trouvait des Aras rouges. Cela n’a fait que confirmer cette destination. Mais avant d’y arriver, nous passons obligatoirement par le pont aux crocodiles de Tarcoles. Ici, sous l’ouvrage, se trouve des crocos à la pelle. Dans l’eau, sous l’eau ou sur la terre ferme…

3 croco

Puis, c’est le moment de se rendre à Herradura. Au moment de bifurquer, de la grande route pour descendre à la mer, se trouve un immense centre commercial à l’américaine, avec absolument tout, même un Apple Store ! Nous avons d’abord eu soucis de l’état de la plage et des hôtels, mais que nenni ! A une extrémité de l’anse, se trouve un immense complexe hôtelier pour riches venant en Hélicoptères ou même en Yacht. Il s’y trouve une marina débordante de bateau de pêche sportive.

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Mais le 85% du reste de l’anse est « sauvage ». Camping sur une bonne partie de sa plage est possible, sur du sable bien tassé. Nous avons trouvé notre emplacement et y sommes resté 5 nuits, 5 nuits dans un petit paradis !

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L’eau y est à 28° et se trouve être propice à de nombreuses heures de jeux et baignade pour petits et grands. Aussi, pas mal d’oiseaux comme des perroquets verts passent régulièrement dans les arbres sur l’arrière de la plage. Mais surtout, ceux qui auront été les vedettes pour nous, ce sont les Aras rouges dont un couple niche juste au bout du chemin carrossable de la plage, dans le trou d’un ceiba. Nous les avons vu voler à plusieurs reprises, puis les avons observé deux ou trois fois lorsqu’ils se posaient sur l’arbre suffisamment longtemps pour s’y rendre. Des moments magiques, remplis de joies et d’excitation, tant pour les parents que les enfants !

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Certainement que nous avons aussi adoré cette endroit car nous y avons fait une belle rencontre, la famille Castagna. Elle voyage avec 3 enfants, 2 jumelles de 12 ans et un garçon de 10 ans, pile-poil pour nos deux grands et surtout enfin un garçon du même âge pour Jimmy ! La rencontre fut des plus agréables, comme si nous retrouvions de vieux amis. Le contact fut facile et l’entente amicale. Les enfants se sont éclatés ensemble alors que les parents ont passé de longs moments d’échanges. Une dernière soirée un peu arrosée aura scellé une amitié naissante mais déjà appréciée !

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A la plage, il fait chaud, très chaud ! Nous avons donc décidé de remonter quelques jours à la montagne avant l’arrivée de belle-maman. Nous sommes allés jusqu’à San Gerardo de Dota pour essayer d’y voir les Quetzales. La route pour s’y rendre est assez sinueuse, montant terriblement de 0 à 3100m en l’espace de 80 Km. Puis, il faut redescendre sur San Gerardo, à 2000m, en l’espace de 14km. Et ce n’est pas nos belles courbes suisses calculées par des ingénieurs. Ici, lorsque l’on prend la courbe au milieu et non à l’extérieur, l’essieu de propulsion ne touche plus des deux côtés et ça patine un peu !

Nous n’aurons, finalement, même pas vu de Quetzal. Il faut dire que nous n’avons pas spécialement persévéré car nous avions d’autres envies en tête. Nous avons déjà commencé par nous régaler avec une petite marche de 2h qui nous menait à une belle chute d’eau, et c’est une marche gratuite, assez rare pour le relever.

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Puis, nous avons repris la route pour préparer l’arrivée de Belle-maman. Nous avions discuté avec le garage Iveco de San José pour retourner chez eux afin d’être prêt de l’aéroport. Nous avons profité de faire du ménage et de la lessive. La semaine sainte battant son plein, peu de services étaient disponibles !

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Ses 30 ans en tour du monde ! 23 et 24 mars 2015

Après les 2 plages de Rajaba et Ocotal, nous voulions descendre un peu plus au sud de la péninsule de Nicoya. Nous avons fait route jusqu’à Montezuma en passant entre Naranjo et Paquera. Nous y avons fait la route la plus mauvaise depuis notre départ en tour du monde. Rien de bien horrible, mais parfois les dénivelés devaient dépasser les 12%, des crevasses importantes croisaient la route, des changements de niveaux soudains ont fait plier le support de la roue de secours (encore une fois) et la route était si poussiéreuse que nous avons vu un poids lourd déraper en descente en essayant de se freiner. Bref, notre premier vrai tout-terrain en Rhino !

Après 5h de route pour 160km nous arrivons à Montezuma, et là, c’est la déconfiture ! Donnée comme plage hippie et surnommée « MonteFuma » en référence aux nombreux fumeurs présents, elle ne donne que cet aspect-là en retour lorsque l’on y arrive. Totalement « fake », l’ambiance décalée n’est que marketing dans un village totalement créé pour cela. Dans le petit centre, pas une seule habitation, que des shops et restaurant pour bobos, inauthentiques à mon gout. En tout cas, rien voir avec le vrai côté roots du Belize.

Peut-être aussi que nous n’attendons plus les mêmes choses qu’à nos 20 ans ! Bien que nous écoutions toujours du rap et du reggae, Claire souhaitait quelque chose de plus rangé, de plus confortable pour fêter ses 30 ans, et qu’est-ce que je la comprends. Nous avons donc fait demi-tour pour Tambor et sommes allés à l’hôtel Tango Mar, un brin à l’opposé de l’image souhaitée par Montezuma. Mais pas de doute possible, ce fut 2 jours en hôtel mille étoiles après 8 mois de voyage en camping-car. Une chambre près de 3 fois la surface de notre maison roulante, un lit où l’on doit entamer la traversée tôt le matin avant d’aller réveiller son épouse de l’autre côté !

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L’accueil par la propriétaire fut d’une qualité mille étoiles aussi ! Cette dame belge, Hilde, nous a traités mieux que si nous étions ses propres invités. Et après avoir rangé Rhino et sorti nos affaires pour 48h, nous avons débuté nos vacances.

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Le lundi soir, rien de spéciale si ce n’est que nous avons mangé au restaurant de l’hôtel et qu’une surprise nous y attendait. Après le repas et au moment de payer, le serveur m’indique qu’il faut bien signer une fiche pour le paiement mais que le nôtre était déjà payé. J’ai bien essayé de connaître le nom de la gentille personne qui nous a invitée mais je n’ai pu obtenir que l’information que c’était un homme ! Nous sommes très reconnaissants pour ce geste et remercions cette personne inconnue encore à ce jour…

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Après une nuit à nous perdre dans nos lits kingsize, il était venu le temps de réveiller Claire pour ses 30 ans avec une vue superbe de notre chambre.

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La matinée fut lancée, après des vœux d’anniversaire des enfants et moi-même, par un petit déjeuner servi dans un beau buffet. Au retour, Claire trouvait une première surprise sur la porte de notre chambre…

5 30 anos

Puis, sa matinée aura été tranquille. Elle n’a eu qu’à s’occuper d’elle-même. Une matinée à ne rien gérer, ne rien faire que ce qu’elle voulait. Une partie de celle-ci s’est passée autour de la piscine.

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Le repas de midi s’est fait à Rhino. Léger car il faisait une chaleur étouffante. Mais sans oublier que c’était son anniversaire.

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L’après-midi aura été un nouveau moment de tranquillité pour Claire. Elle a pu profiter de se reposer, de prendre le temps qu’elle voulait, de se faire masser et de parler avec sa maman sur Skype. Mais le meilleur moment de la journée devait encore arrivée. La veille, j’avais convenu une petite surprise avec la propriétaire de l’hôtel, et ce fut ainsi :

A 18h30, j’ai invité Claire à venir boire un cocktail sans les enfants, restés jouer dans leur chambre. Arrivés au restaurant, je propose que l’on descende vers la table en bord de mer. Arrivés là, nous y découvrons une table avec des couverts. Claire me dit alors : « on ne peut pas s’assoir là, c’est sûrement réservé ». Je fais mine de ne pas m’en faire et je lui dis que l’on partira si quelqu’un arrive.

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Nous commandons notre apéritif et savourons tranquillement lorsque le garçon de table arrive et nous tend la carte. Claire me regarde d’un air surpris et c’est là que je lui explique que ce soir nous mangerons à deux, face à la mer, en amoureux. Je crois bien que cette surprise l’a vraiment surprise ! Je ne suis pas le champion du romantisme, ni de la spontanéité inventive, pourtant j’essaie de m’améliorer. Mais, bien entendu, est arrivé la question de la garde des enfants. C’est Hilde, la propriétaire de l’hôtel, qui s’est occupée des loulous. Eux-mêmes ne le savaient pas. Ils ont été un peu déçu de ne pas être de la partie, mais ont compris et Jimmy m’a dit : « On prend quand même le dessert ensemble, pour donner les cadeaux à Maman » ! Nous avons donc mangé, Claire et moi, un chateaubriand avec une coupe de vin rouge, un véritable délice.

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Puis, est venu le temps du dessert. Nous sommes remontés vers les enfants et avons dégusté de véritable douceur à l’européenne, avant l’ouverture des cadeaux, réalisés par les enfants ! Soraya a construit une pyramide de gobelets « petits suisses » avec un mot doux dans chacun d’entre-deux, à ouvrir quotidiennement durant une semaine. Jimmy et Amélie, eux, ont réalisé une sorte de calendrier de l’aven avec pour portes des lettres qui disaient : « Je t’ ❤ maman ». Et à chaque porte, un mot doux ou une surprise comme : « Je te fais un massage » ou « je te fais ton café ».

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Nous avons tous eu du plaisir à prendre soins ainsi de notre épouse/maman et surtout eu du plaisir à voir le sien, tout au long de cette journée qui devait être la sienne.

Et je ne peux, bien entendu, pas terminer cet article sans soulever l’immense gentillesse de Hilde sans qui cela ne se serait pas passé ainsi, proche de la perfection…

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Costa Rica, une semaine dans un petit paradis. Du 12 au 18 mars 2015

Nous attendions le Costa Rica avec impatience, pour sa faune et sa flore, ainsi que ses plages. En quittant Ometepe que nous n’avons pas fait, au Nicaragua, nous sommes venus franchir la douane du Costa Rica réputée pour être longue. Nous aurons mis 3h30 pour passer mais, bien que ce soit long, nous n’avons pas eu la moindre sensation de corruption ou je ne sais quoi, enfin ! Du fait que ce passage traine un peu en longueur, nous étions heureux de connaître un point de chute de suite après la douane, à 20 minutes de là. La finca Canas Castilla nous a été conseillée par plusieurs personnes pour sa qualité d’accueil et son confort dans la nature. Nous avons été très bien reçus par Agi et Guido, couple suisse vivant ici depuis près de 20 ans. Cette finca (ferme) est tournée vers l’écotourisme. Munie de plusieurs chambres semblant très corrects et dans des standards européens, elle se trouve dans un environnement idyllique. Nature verdoyante, bien que nous soyons en période sèche, rivière avec crocodile et une faune très garnie. Nous avons passé 6 jours à nous émerveiller de voir tant de choses…. 1 croco

A peine arrivé dans ce lieu, nous avons été mis au diapason par la présence de singe à quelques mètres de nous, dans un arbre proche du couvert ! Puis, deux paresseux dans un arbre à peine plus loin.

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Il y a également le bébé paresseux que Agi et Guido ont récupéré puisque abandonné par sa mère. Un spectacle unique pour grand et petit, une expérience qui restera en mémoire de nos enfants, sans aucun doute, surtout qu’ils ont pu nourrir le petit au biberon et lui donner de la mangue !

3 paresseux

Guido a aménagé 3 sentiers dans la plus pure tradition suisse des chemins pédestres ! Bien entretenus, ils permettent de passer au travers de leur immense propriété et d’évoluer dans différents milieu. Au bord de la rivière, pour voir un type de végétation et de vie animale. Les champs, pour voir ses plantations de divers produits tropicaux et ses vaches. Puis, la forêt tropicale, donnant vue sur une faune, dont un tatou, et une flore typique de cet endroit. Un vrai régal pour les yeux et le nez, puisqu’il y a une odeur bien particulière dans ces forêts humides.

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Cette finca nous a permis de faire, également, de nouvelles rencontres. Nous allons parler spécifiquement d’une famille et d’un couple de retraité, avec qui nous avons passé un peu plus de temps. Il y a, tout d’abord, Catherine et Nicolas, accompagnés de leurs deux enfants de 3 et 4 ans avec qui Amélie à beaucoup joué. Ils sont de Belgique et nous les avions déjà entraperçus au Guatemala et au Nicaragua, sans avoir l’occasion d’approfondir la rencontre. Et bien cela est chose faite et ce fut un plaisir. Nous aurons échangé plusieurs soirs autour d’une table et parlé de nos expériences passées et futures. Nous sommes appelés à nous revoir par la suite, le programme de chacun étant assez ressemblant, et ce sera avec un immense plaisir. Puis, il y a eu Monique et André, tous deux belges également et connaissances des premiers. Ce couple nous aura marqué pour un moment. Ils ont gardé ce côté que j’admire. Ils ont une fraicheur d’esprit, un humour sarcastique et toujours un petit geste ou une petite parole pour le conjoint qui montre que l’amour est encore là après toutes ces années ! Nous les admirons aussi dans leur façon de vivre leur voyage. Nous avons croisé trop de voyageurs aigris par les kilomètres, comme blasés par l’aventure, donnant l’impression d’avoir tout vu, tout fait ! Eux, non. Ils se réjouissent constamment, bien que ce ne soit rose tous les jours, et font part de leur expérience avec retenue. Pas une retenue sur le plaisir qu’ils ont eu, mais plutôt sur le plaisir que nous pourrions avoir nous, avec nos yeux plus jeune de 30 ans, un véhicule différent de leur 4×4. Ils ont compris qu’il y a autant de voyage que de voyageurs. Ce qu’ils auront aimé, d’autre ne l’aimerons peut-être pas. Bref, nous avons été touchés par leur rencontre et remercions ces deux familles belges pour ces beaux moments d’échanges spontanés et entiers, sans devoir montrer une façade de voyageur dur et sans craintes !

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La veille de l’anniversaire de Soraya, le lundi, nous avons eu une petite surprise au moment du diner. Nous allions commencer à manger lorsqu’un Chevyvan brun est arrivé. C’était Deny et Su, nos amis de suisse-allemande. Les enfants ont couru pour les accueillir ! Leur arrivée tombe pile-poile ! Mardi 17 mars, c’est l’anniversaire de Soraya, qui fête ses 12 ans, la deuxième de la famille à le faire sur la route. Et du coup, elle a été heureuse d’avoir des gens qu’elle connaissait. Donc, ce mardi, Claire à fait de cette journée « la journée » de Soraya. Elle avait tout organisé pour elle. Pour le petit déjeuné, elle lui a fait des pancakes, une demande de notre fille.

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Après le petit-déj, Soraya a reçu ces premiers cadeaux, de Dany et Su puis de Catherine et Eric (un gentil couple français qui était arrivé deux jours avant et avec qui nous avons également échangé un peu mais sans moins de plaisir). Ensuite, elle a reçu encore un joli présent de Monique et André. A midi, Soraya a pu choisir son menu. Comme par hasard, elle a demandé des lasagnes. Guido ayant ramené les ingrédients nécessaires depuis La Cruz, Claire a préparé une lasagne comme Soraya les aime. Puis, était arrivé le temps de notre surprise de l’après-midi. Elle s’en est allé durant 2h à cheval, avec son frère et sa sœur…

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Pour terminer, le repas du soir nous l’avons pris au restaurant de la finca. Agi avait demandé à Soraya ce qu’elle voulait manger. Nous avons eu droit aux spätzli demandés par mademoiselle (confection suisse accompagnant souvent la chasse) avec une viande en sauce. Puis, comme dessert et gâteau d’anniversaire, Claire avait préparé une sorte de moelleux au chocolat américain (mais ce fut excellent quand même) que nous avons orné de 12 bougies. Nous avons partagé ce repas avec Monique et André ainsi que Deny et Su. Si leur présence a fait plaisir à Soraya, ce ne lui a pas permis de combler un manque, celui de la famille, et qui lui aura tiré quelques larmes accompagnées d’un gros chagrin… Et oui, une aventure pareille n’est pas qu’avantages. Mais ce que Soraya aura vécu ce jour-là, peu d’enfants l’auront fait ne serait-ce qu’une fois dans leur vies et elle en est consciente. C’est aussi pour cela qu’une fois les larmes passées, elle a soufflé les bougies comme une grande et dévoré son gâteau comme si de rien n’était.

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Nous avons passé 6 jours magnifiques dans cette finca et la recommandons aussi pour ceux qui viendraient au Costa Rica juste en vacances. C’est un endroit vraiment agréable et sympathique. Nous sommes repartis le mercredi matin pour la plage en direction d’El Jobo, et là une nouvelle surprise nous attendait !