Une fête de départ réussie

C’est non sans un pincement que je commence la rédaction de cet article, après avoir passé un week-end magique. C’est non sans émotions que j’écris tout en repensant aux gens qui sont venus à notre rencontre. Aussi incroyable que cela me parait encore aujourd’hui, moins de 24h après la fin de la fête, les gens qui se sont déplacés représentent tous un moment de notre vie. La famille, pour commencer par eux, nous connait depuis nos premiers jours, nos premières heures de vie. Les amis, eux, représentent pour chacun un moment précis, même s’il peut s’étaler sur de nombreuses années, à l’image de notre ami, Sébastien M, présent depuis 15 ans autour de nous et qui a passé les deux jours de fête avec nous. Mais aussi, par exemple, Sébastien F, qui est un ami précieux que j’avais perdu de vue pendant longtemps et qui est réapparu comme par magie il y a quelques mois (peut-être même 1,5 an) et qui représente la partie adolescente de ma vie mais dont l’amitié continue de s’écrire. Il y a aussi tous les autres que je ne peux mentionner (vous n’étiez pas loin de 100 personnes sur le week-end) mais qui ont tous participé à nous rendre ce week-end inoubliable. Je pense par exemple à Marina, une amie d’enfance de Claire, que nous n’avions plus vue depuis très longtemps aussi et qui aura égaillé cette fin de dimanche après-midi. Bref…

Tout s’est lancé jeudi avec les préparatifs. Claire a passé beaucoup de temps dans la préparation des salades, gâteaux et autres mets. Pendant ce temps, j’encadrais des plongées et terminais mon brevet de Divemaster (plongée) que j’ai réussi vendredi dernier. Vendredi soir, tous s’est accéléré. Nous avons mis tous les éléments pratiques en place (tables, banquet, etc.) à l’extérieur en espérant ne pas devoir tout reprendre dedans, car la météo était encore incertaine. Samedi matin, à 2 heures du début de la fête, mon papa est venu nous apporter des croissants et s’occuper des enfants qui avaient des activités. Nous avons profité de lui demander de faire encore quelques courses, car il y a toujours deux ou trois choses qui, juste avant le début d’un événement, nous passe par la tête en créant un : « OH PUNAISE, on a oublié cela !!! ». Donc merci papa pour ton aide.

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La fête débutait le samedi à 11h. Tout tranquillement, Gilles et Camille ont été les premiers à faire leur apparition vers 11h30. Nous avons pris un peu de temps à 4 avec eux car les autres semblaient moins pressés d’arriver. Eh bien, quelle surprise dès 12h15 ! Les gens sont arrivés les uns après les autres pour, en milieu d’après-midi, que l’on se retrouve à une cinquantaine de personnes ayant bien mangé, bien bu et attaquant les premiers dessert. La météo fut très clémente et nous a offert de belles heures ensoleillées. Les invités nous ont, eux, offert de belles heures d’échange… Remplis de palabres incessant, de rires joyeux et de souvenirs mémorables, chaque instant passé en compagnie d’une (ou plusieurs) personne nous a apporté beaucoup de bonheur. Tantôt intéressés par notre voyage, mais aussi par des questions de pluie et de beau temps, nos invités ont utilisé le temps comme ils le souhaitaient et ceux qui ne connaissaient pas encore Rhino ont fait une petite visite guidée lors de ce week-end. Le soir, c’est un comité plus petit qui est resté pour le souper avec de nouveaux arrivants ainsi que des personnes déjà présentent l’après-midi. Un peu frais à l’extérieur, nous avons fini par rentrer une partie des tables et avons continué jusqu’à 1h30 le dimanche matin ! Nous avons dormi à 11 dans notre maison, et 1 dans le jardin sous sa tente.

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Une partie des participants à cette soirée n’avait pas prévue de rester manger et n’avait rien pris, mais c’est avec grand plaisir que nous les avons nourri et accueilli. Eux, pourtant, se sentaient mal à l’aise, certainement par peur de déranger ! Et bien c’est justement ce qui nous différencie d’une grande partie de la population suisse, nous aimons déranger 😛 ! Non… nous aimons surtout quand les choses se passent de manière improvisées et c’est souvent là que se vivent les meilleures moments.

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Le lendemain, Nous avons continué sur le même rythme mais avec moins de monde, 20 à 30 personnes sur la journée. Mais ne dit-on pas qu’il vaut mieux privilégier la qualité que la quantité. Je parle bien entendu de la qualité de notre accueil et non de celle des gens qui sont venus. Avec plus de 50 personnes ensemble au même moment, les hôtes n’arrivent souvent plus à être présents pour leurs invités. Nous avons essayé, Claire et moi, de nous rendre le plus disponible mais avons certainement manqué de temps pour certains. Donc, le nombre de visite du dimanche nous a sûrement permis d’être plus présent pour chacun. Et là, aussi, la météo a été superbe ! Nous avons eu un bon ensoleillement et avons profité de prendre quelques couleurs.

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En conclusion, je ne sais pas trop quoi dire. Les sentiments sont à nouveau complétement tiraillés de tous les côtés. Une joie immense et non mesurable m’habite lorsque je pense au nombre de personnes ayant fait le déplacement pour nous voir. Un plaisir énorme me vivifiait à chaque nouvelle personne arrivant chez nous, les « habituels » parce que nous avons toujours plaisir à les voir, la famille et les amis que l’on voit moins souvent car le temps n’enlève rien aux liens qui nous lient. Pourtant, une mélancolie reste présente car revoir des gens que l’on a plus vu depuis 15 ans et les personnes que l’on voit rarement, nous rappelle tous ces instants d’adolescence et du jeune âge adulte qui nous ont fait tel que nous sommes aujourd’hui. Cette mélancolie est aussi là lorsque l’on se projette déjà sur la route, repensant aux proches, amis et famille, que nous aurons laissés en Suisse. Quelques larmes auront coulées ce week-end. De gros hugs nous ont permis de faire le plein d’énergie de chacun afin de prendre un peu d’eux avec nous et ainsi ne pas oublier d’où nous venons, de quoi nous sommes fait et vers qui nous allons…

Le Mont-Vully ; entre régate et baignades

Pour ce week-end de Pentecôte, nous avions plusieurs choses de programmées. La première, concernait les deux ainés. Ils avaient une régate sur le lac de Morat (région des trois lacs) qui se courrait sur le samedi et le dimanche. Nous voulions également profiter de sortir une dernière fois avec Rhino avant son départ pour Anvers et sa traversée en RoRo pour le Canada. En face de la ville de Morat, au Nord, se trouve le Mont-Vully et son superbe gâteau du Vully (spécialité à la crème). A son sommet se trouve une place de stationnement propice aux C-C et offrant une vue incroyable sur le lac.

Le samedi comme le dimanche, le vent était inexistant pour le plus grand malheur des navigateurs….. Mon œil ouais !!! Ils ont surtout su profiter de ce week-end beau et chaud pour se baigner et faire les guignoles en espérant une risée qui ne sera jamais venue. Pendant ce temps, le samedi, Claire, Amélie et moi sommes allés manger une glace dans la vieille ville.

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Morat, avec sa Vieilleville moyenâgeuse, a tous les atouts pour faire d’un séjour là-bas une expérience agréable. Elle offre de belles promenades aux abords du lac. Sa piscine est de taille moyenne et plusieurs bassins s’y trouvent pour le plaisir de tous. Morat a également son ancienne bourgade comme élément intéressant. Très belle et bien entretenue, La forteresse est érigée en 1013.

En 1179, la ville fini sa première étape de construction qui aura durée 20 années à la demande du duc Berchtold IV de Zaehringen. Dès 1255, les nobles de Savoie prennent la possession de la ville. En 1416, un incendie ravagea une grande partie des bâtisses qui seront reconstruites par la suite. Durant 300 ans, dès 1475, Morat jura fidélité à Berne et Fribourg et ces deux villes gardèrent la main mise jusqu’à l’arrivée des français de Napoléon qui prirent la direction de la ville en 1798. Fribourg repris la possession de la ville en 1803 pour ne plus la quittée. A noter que le 22 juin 1476, la ville de Morat gagna une bataille contre les troupes de Charles le Téméraire. Victoire fêtée encore aujourd’hui.

Nous sommes ensuite allés prendre possession de nos quartiers après avoir récupéré les enfants pour nous installer sur le Mont-Vully. La soirée fût chaude, dans le sens premier du terme. Cela était notre première vraie expérience avec Rhino dans des conditions estivales dépassant les 30°C ! Nous avons constaté qu’un investissement dans des ventilateurs était un point obligatoire et non discutable. Bien que la nuit se soit passée convenablement sans, elles ne seront peut-être pas si fraiche (quand même 20°) ailleurs. Nous avons passé 2 jours et demi en mode été, à profiter de tester la vie estivale en camping-car. Il faut dire que les multiples testes en saison froide nous ont permis de nous rassurer sur la capacité du chauffage et notre capacité à vivre plusieurs jours dans un espace restreint mais nous n’avions encore pas eu l’occasion de voir ce qu’est réellement la vie en extérieur. C’est sans aucun doute un mode de vie qui nous correspond mieux. Les enfants se sont amusés sans discontinuer et nous, parents, avons profité de nous balader ou de rester sur notre terrasse improvisée. Cette dernière expérience nous encourage pour le voyage, bien que nous n’aurons pas la chance d’avoir la visite de ma sœur et sa famille pour le temps d’une simple grillade, comme ce dimanche soir

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Pour finir le week-end en beauté, le lundi après-midi, nous l’avons passée chez un proche en sa compagnie et celle de Sébastien (mon meilleur ami) et sa famille autour de la piscine. C’est ce genre de moments qui resteront dans nos mémoires sur les routes du monde et qui nous donneront, certainement, quelques petits coups de blues.

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Weekend Globetrotters, à la rencontre de l’autre.

Avant même d’être partis pour notre véritable tour du monde, celui-ci nous offre déjà les éléments qui nous poussent à le réaliser. Nous avons pris la route ce week-end pour une rencontre entre voyageurs longue distance. Nous avons été une soixantaine à nous déplacer, dont 29 enfants si je ne me trompe pas.

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Sur l’initiative de la Famille Kump, cette rencontre devait se dérouler en petit comité. Puis, de fil en aiguille, le bouche à oreille aidant, le projet a pris de l’ampleur et de nombreuses familles se sont jointes à cette envie de rencontre. Donc, le projet que nous avons en commun (ce que l’on appelle un tour du monde, même si pour certains ce sera jusqu’en Asie uniquement) nous a apporter cette folie que nous recherchons tous : Aller à la rencontre de l’autre.

Une folie ? Eh bien oui…. À l’heure des smartphones, réseaux sociaux (qui en ont que le nom…. Je sais, j’en suis un utilisateur) et autres technologies censées favoriser la communication, partir simplement à la rencontre de l’autre avec seuls outils notre corps, notre bouche et notre cerveau, peut se révéler être une folie aux yeux de certains.

Dans l’absolue recherche d’échanges d’expériences, de partages de sentiments et d’émotions, ce week-end fut plein ! Les « anciens » du domaine se sont montrés de réels modèles selon mes critères d’évaluation J

  • Ils se sont montrés accessibles
  • Ils ont parlé avec beaucoup de modestie de leurs voyages
  • Ils ont toujours fait attention de parler de leur expérience comme étant la-leur, et que la nôtre sera différente bien que similaire
  • Et lorsque l’on parlait avec eux, une flamme (que dis-je, un lance-flamme en action) était perceptible dans leurs yeux. Leurs voyages sont peut-être terminés, mais la flamme brûle encore !

Les « futurs », nous nous sommes beaucoup concertés sur les motivations qui nous ont poussées à prendre cette décision. Peut-être par crainte d’avoir des raisons qui ne sont pas celles des autres, mais surtout pour essayer de comprendre cette décision… Une des explications à rapidement pu être écartée, et j’en retranscris la discussion :

  • Un voyageur français : Vous n’êtes pas bien en Suisse ?
  • Moi : Pourquoi ?
  • Un voy. fr. : Vous êtes plus que nous dans cette rencontre !
  • Moi : Ce n’est pas ça du tout… c’est juste qu’on est riche ! J

Ben en même temps, c’est toujours ce qu’on nous dit quand on va en France, alors il faut bien qu’on puisse la retourner de temps en temps 😛

Avec un peu plus de sérieux, il y a certains critères qui nous relient quasiment tous. Mais un en particulier prend le dessus, c’est le fait de refuser le paradigme que la société moderne industrielle nous offre. Le refus de rester dans un monde de consommation où le seul choix réel que nous faisons est celui d’y rester ou non, puisque tout le reste est dirigé de sorte à ce que l’effet mouton nous atteigne tous. Aussi, la question de la santé, tant mentale que physique, est un élément qui motive au départ. Un grand nombre d’entre nous aura eu la joie de gouter aux éventuels burn-out, hernie discale, ou autres maladie plus graves encore pour prendre conscience de tout l’enjeu des décisions que nous prenons chaque jours. Pour certains, ce voyage c’est maintenant ou jamais. Et attention au lecteur qui se dira : C’est parce qu’ils n’ont plus rien à perdre qu’ils sont prêts à tout planter. Certainement pas ! Il y a tant à perdre, mais ce qui motive à partir est qu’il y a largement plus à gagner…

Perdu dans les palabres réflexologique de mon récit, je fini par en oublier les raisons qui me mettent derrière ce clavier qui me demande tant de concentration pour l’écriture de cet article. LA rencontre !

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Arrivés en premier vendredi soir, le lieu me semblait….. vide ! Quelle perspicacité ! Mais rapidement les premiers « suivants » sont arrivés. Nous avons passé la soirée à 4 camping-cars. Nous avons pris l’apéro dans le salon de Fabrice et Magalie où l’accent de monsieur faisait chanter ses paroles aux notes du pays Paca, au sud de la France.

Le lendemain, le site s’est rapidement rempli après le déjeuner. Nous avons sortis nos tables, nos bouteilles et commencé les tchin tchin à nos voyages. Toujours dans la même ambiance de partage, nous avons amené nos repas en commun et chacun se sera servis de ce qui lui chantait pour le diner.

L’après-midi s’est déroulé sous un soleil radieux où les récits d’expériences, mais aussi le partage de nos intérieurs a égaillé les esprits. Avant le souper, certains se sont donnés à la relaxation et d’autre à une petite balade dans les pâturages jurassiens. Le soir, les rires et fou-rires ont continué autour d’une raclette et d’un verre de vin rouge (Et oui, les français ne boivent pas de vin blanc avec le fromage, sacrilège !) jusqu’à finir dehors du gîte, expulsés par le tenancier, et se coucher à 1h30 du matin l’esprit dans les étoiles…

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Le dimanche fut aussi ensoleillé que la veille, tant d’un point de vue météo que de l’esprit. Encore une fois, nous n’avons pas vu les enfants de la journée, Tantôt dans les jeux, tantôt dans la discussion, ils se sont occupés sans que nous ayons à nous soucier à leur sécurité. L’endroit était vraiment parfais… Et en parlant des enfants, une chose extraordinaire s’est passée ; la découverte pour eux (les 3 nôtres) d’autres enfants ayant déjà réalisé un périple similaire. Si Amélie, du haut de son innocence, a toujours été très enthousiaste face au départ, les deux grands ont eu plus de questions, de doutes. Soraya aura beaucoup parlé avec Zoé, des six en route, et sera revenu avec beaucoup de réponses qu’elle a partagées avec Jimmy sur le retour.

Après de grandes discussion (et oui, nous avons passé le week-end à cela, vous l’aurez compris), était venu l’heure de ranger et de se préparer au retour, il était déjà 16h lorsque nous sommes partis. Mais avant de mettre la clé dans le contact, il a fallu dire au ’revoir. Ce ne fut pas des plus faciles. S’il y en a que nous allons revoir avec quasi-certitude avant le départ (Anna et Cédric) ou pendant le voyage (nomades d’un jour), il y en a d’autres que nous reverrons peut-être sur la route dans quelques mois ou années, et certains que nous reverrons peut-être jamais. Ce qui est sûr, c’est que chacun aura participé à faire de ce week-end une superbe rampe de lancement pour ce projet qui nous habite depuis 2 ans et demi, et qui se lance maintenant comme si nous y étions déjà !

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Les familles qui ont participé :

FAMILLE DENIS / NOMADES1JOUR sur www.nomade1jour.com : Eux, je sens qu’on va les revoir au Canada déjà (ils partent aussi à Halifax, 2 semaines avant nous)

FAMILLE GENIX /LES HORIZONMIX6T sur www.horizonmix6t.wordpress.com : Ils voyagent en sac-à-dos, qui sait si nous nous reverrons…

FAMILLE BOSTROTTERS sur http://bostrotters.over-blog.com : Eux partiront sur l’Afrique pour débuter (il ne se facilite pas la vie J )

FAMILLE KUMP / ROUX-BRETONNIERE sur www.kumparoundtheworld.com : Les organisateurs de l’événement.

FAMILLE ACHERITEGUY sur www.nomadistes.com : Les premiers « futurs » voyageurs que nous avions rencontrés à deux reprises avant cette rencontre

FAMILLE 6 EN ROUTE sur www.sixenroute.com : Eux, ce sont ceux que tout le monde connait, ceux qui passent en radio, à la télé et sur les journaux. Mais aussi, ils sont une mine d’informations J, adultes comme enfants.

FAMILLE THEILLET / AFRICAVENTOUR sur www.africaventour.fr : Ils ont réussi à me tirer les larmes avec leur court-métrage sur leur voyage. Merci !

FAMILLE DORER sur…. Ah ben non, ils n’ont pas encore leur site : Ils ne sont autres que nos amis du Valais ! Une famille avec qui nous avons beau-coup de points communs. Nous espérons les voir sur la route rapidement.

FAMILLE CHUDZIK / JANSSEN sur On Ira https://www.facebook.com/fabrice.chudzik?ref=ts&fref=ts : Lui, il fait chanté ses mots avec son accent du Sud ! Nous nous réjouissons de les croiser sur la route, si Dieu le veut.

FAMILLE RIHS : Deux suisses ayant fait 6 mois de camping-car et 6 autres en sac-à-dos, d’affiler.

FAMILLE GLEN sur http://www.lesglen.net : De retour depuis un certain temps, il brille quelque chose dans leurs yeux lorsqu’ils parlent de voyage….

FAMILLE CUTTELOD : Eux, ce devrait être pour 2017. Un peu de patience J

FAMILLE SCHLACHTER sur http://200jourstdm.blogspot.fr : Des voyageurs sac-à-dos pour 200 jours ! Bon vol !

FAMILLE EMMANUELLE & NICOLAS : Départ en mai 2015, ils sont arrivés le dimanche midi.

FAMILLE I DRIVE A DREAM sur www.idriveadream.net : Lui est absolument insortable ! Un vrai pitre… mais qu’est-ce qu’on a pu rire. Eux aussi sont revenus et leurs récits laissent rêveur.