Quand il pleut… il pleut, bergère ! Du 22 au 27 février 2016

Il est vrai qu’en Nouvelle-Zélande, le temps est difficile à prévoir, et très instable. Mais n’est-ce pas grâce à cela que la diversité de sa flore est si impressionnante ?

En partant de Motueka, lundi matin, nous n’avons pas vraiment consulté de site météo et nous ne nous sommes pas trop inquiété du temps qu’il ferait. Et nous sommes plutôt chanceux pour la descente qui doit nous mener de Motueka à Hokitika. La seule mauvaise nouvelle du jour concerne Jimmy. Piqué hier matin par une abeille, sur le front, alors que nous accompagnions un apiculteur, le haut de son visage a gonflé durant la nuit et il ressemble maintenant aux frères Bogdanoff !

1 Jimmy

En chemin pour Hokitika, nous nous arrêtons quelques fois pour découvrir quelques attractions naturelles propres à ce pays. Le premier arrêt concerne le lac Rotoroa, dans le parc Nelson. Si les lieux sont absolument magnifiques, nous ne resterons que quelques minutes pour en profiter car les sandflies (pous de sable) sont un peu trop voraces pour notre peau.

2 Rotorua Lake (1)

2 Rotorua Lake (2)

Le deuxième arrêt principal de la journée concerne les Pancake Rocks de Punakaiki. Se trouvant sur la côte ouest de l’île du Sud, ces formations rocheuses sont causées par diverses accumulations de sédiments dans les anciens fonds marins avant qu’ils ne se retrouvent hors de l’eau et offrent ce paysage assez peu habituel.

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Sur la route, nous avons aussi fait quelques arrêts photos pour des prises de vue que nous apprécions encore une fois. Heureusement que les paysages sont beaux, car il nous faudra quasi une journée de route pour réaliser les 280km du jour.

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Nous arrivons finalement à Hokitika et établissons nos quartiers au DOC camp du lac Mahinapua.

5 bivouac

Mardi, c’est une journée bien remplie qui nous attend. Après les quelques heures quotidiennes d’école, nous allons à Hokitika pour y voir les shops et les ateliers travaillant la Jade, une pierre très commune dans cette partie de l’île. La raison pour laquelle elle est si présente réside dans le fait qu’elle ne nécessite pas de mine. Les glaciers ayant été présent longtemps et jusqu’à toucher la mer, leur retrait aujourd’hui offre la possibilité de trouver de la pierre semi-précieuse quasi à la surface du sol. De ce fait, Hokitika, comme les quelques villages et villes de la région, propose de nombreux artisans travaillant la pierre.

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A la suite, nous enchainons avec une petite marche dans la Gorge d’Hokitika. Avec son swingbridge, la couleur de son eau bleue turquoise draine de nombreux visiteurs. Malheureusement pour nous, le soleil n’est pas présent mais les couleurs, bien que ternies, sont bien impressionnantes.

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7 Hokatiki Gorge (5)

7 Hokatiki Gorge (3)

Au retour de cette courte visite, nous allons manger une pizza dans la ville, une des meilleurs que nous ayons mangés depuis bien longtemps. Cela me coute de le dire car le service, lui, fut un peu tendu. La simple demande d’un reçu pour nos consommations aura rendu la relation entre le caissier et moi plutôt électrique. Un face à face des plus désagréables en entendant des insultes peu dignes d’un homme doué d’un minimum d’intelligence m’ont été jetées dessus sans réelle bon sens. Mon sang n’a fait qu’un tour mais je me suis surpris à ne donner aucune réponse, ce qui me semble être une bonne décision au final.

Après, malgré tout, un excellent repas, nous patientons que la nuit tombe pour nous rendre au Dell Glow Worms. Cette voute d’arbre est connue dans la région pour observer ces vers luisants présents en bon nombre, donnant l’impression d’être sous un ciel étoilé. Le moment est vraiment proche de la magie, l’ambiance étant rendue spéciale par le lieu et ces lumières naturelles. Nous avons la chance d’approcher un gros opossum également.

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C’est le lendemain que les choses commencent à se gâter pour nous, ou surtout au niveau de la météo. Pluie et vent vont nous accompagner durant une longue période. Nous quittons Hokitika pour visiter les glaciers Franz Joseph et Fox. Malheureusement, les nuages et quelques pluies se joignent à nous et en arrivant à Franz Joseph village, l’employée du visitor center nous rend attentif que de forte pluie sont attendue dès le soir-même et ceci pour trois jours, risquant même de rendre le sentier des glaciers inaccessible. Elle nous conseille même d’en choisir un à l’instant, de faire le point de vue et ainsi continuer notre route. Nous choisissons alors le Fox Glacier, un peu moins touristique que le Franz Joseph. Mais malheureusement, la fonte des glaciers est bien réelle. La réputation de ces deux glaciers s’est faite sur une situation qui était bien exceptionnelle il y a quelques temps de cela. En effet, le Fox Glacier walkway vous amenait, il y a encore deux ans de cela, à quelques dizaines de mètre du front. Maintenant, le glacier ne s’observe qu’à distance respectable, environ 500m, et en y allant en été les divers éboulis forme une couche grise sur les bords, le rendant, à mon sens, peu intéressant.

9 Fox Glacier (1)

Pour dire, c’est même en nous retournant et en regardant la vallée où le glacier passait à sa grande époque que nous avons, Claire et moi, fait la même réflexion : « la vallée vous plus le coup d’œil que le glacier lui-même.

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10 Vallée Fox (4)

Sachant que nous allions au-devant d’une bonne période de pluie, nous prenons la décision de passer quelques nuits en motel. Manque de chance pour nous, dans la région rien n’est disponible à moins de 400$/nuit. Nous roulons alors jusqu’à Haast, réputée être moins chère. Nous y passons la nuit, puis repartons le lendemain, jeudi. Là encore, nous sommes peu chanceux. Nous empruntons la route passant par le col de Haast, réputée comme la plus belle route de l’île du Sud, mais sous une pluie torrentielle, nous ne verrons pas grand-chose !

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Pire encore, nous pensions nous arrêter à Wanaka, mais deux raisons nous ferons quitter cet endroit. Premièrement, pas de logement à prix raisonnable disponible. Deuxièmement, les décors montagneux et secs nous font trop penser à l’Amérique du Sud et les Andes Equatorienne. Non pas que cela soit un mauvais souvenir, au contraire, mais le sec nous brûle les yeux, nous voulons du vert. Alors, nous pensons tirer jusqu’à Queenstown, et dormir deux nuit en attendant du meilleur. De nouveau, « No Vancancy ». Tous les hôtels sont pleins et aucune chance de trouver quoi que ce soit. Pire encore, sur les 80 prochains kilomètres, nous ferons chaque auberge, chaque B&B, mais rien n’y fait, tout est plein. Et oui, les gens ont été plus prévoyants que nous. Il pleut et les place étant limitées, les touristes réservent. Alors, nous nous retrouvons à Lumsden, un lieu improbable et certainement sur aucune des listes de choses à faire en Nouvelle-Zélande, mais peu importe. Nous nous équipons bien, posons une bâche au-dessus de la tente des enfants, et resterons ici deux nuits. Le pire de la météo passera la première nuit, avec des vents tempétueux au matin. Pourtant, nous y passerons du bon temps, avancerons dans la scolarité dans une pièce à l’abri, puis nous repartirons samedi matin, non sans avoir réservé une chambre à l’avance.

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Bientôt à nous les Fjords néo-zélandais.

L’extême Nord de l’ile du Sud et l’incroyable Cape Farwell walk. Du 17 au 22 février 2016

Nous savons, en quittant Abel Tasman, que nous allons avoir deux jours de pluie devant nous. C’est pour cela que nous décidons de passer deux ou trois nuits dans un motel à la néo-zélandaise. Ce sont de petites cabines/maisonnettes assez rudimentaires avec cuisine en commun et des blocs de wc/douche. L’avantage de celles-ci, c’est d’être totalement suffisantes pour un confort minimal à moindre coûts. Nous payerons, ici et pour les 5, un montant de 70.00 NZ$ (50CHF) par nuit, ce qui est très supportable lorsque l’on limite le nombre de nuitées sur le voyage.

En roulant d’Abel Tasman vers notre destination, Collingwood, la pluie fine qui nous accompagnait a commencé à tourner en forte pluie, ce qui nous a totalement encouragés dans cette démarche de trouver un hôtel. Et c’est tant mieux, le choix est bon. En effet, dans l’après-midi et durant la nuit, les pluies ont été torrentielles et une nuit en camping aurait été des plus tourmentée avec la tente. Nous ne le savions pas, mais une alerte météo a été lancée dans la région où nous sommes. Les vents sont violents et la quantité d’eau qui tombe est incroyable. Ce n’est que le jeudi matin que nous prenons conscience de la violence de cet événement météo. En nous levant, nous découvrons beaucoup de troncs dans la mer, qui ont été amenés par la rivière passant à côté de l’hôtel…

2 Collingwood troncs (2)

Mais dans cette journée de jeudi, le soleil vient nous faire coucou à quelques reprises. Nous décidons alors de nous rendre à Kaihoka lakes. Ce sont deux lacs proches d’une grande baie formée par des dunes de sable… Oui, oui, les collines que vous verrez dans les photos ci-dessous sont belles et bien des dunes de sable, seulement la végétation y a pris le contrôle, les a stabilisé et le sable s’y est durci. Le paysage est somptueux, la balade merveilleuse et nous prenons un plaisir immense à évoluer ici. Ah oui, nous y rencontrons, d’ailleurs, une vache vêtue d’un top et de culottes longues !

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Puis, nous revenons juste à temps à l’hôtel. Un deuxième passage de pluie battante nous tombe dessus en fin de journée, puis continue toute la nuit. Nous sommes encore une fois très heureux d’être dans cette cabine en bord de mer, sous un toit en dur et bien au chaud ! Nous espérons seulement que demain le temps sera meilleur, car si nous sommes montés si haut dans l’ile du Sud c’est pour marcher à Cape Farwell et voir les arches de Wharariki beach.

En nous levant vendredi matin, le temps semble ok et après l’école nous partons à la découverte du point le plus au Nord de l’ile du Sud. Après un peu de route nous stationnons et débutons la marche. Et là, nous ne nous attendions pas à un tel spectacle, ni à une marche si technique. Dès les premiers pas, nous arrivons au sommet d’une petite colline…

4 Cap farwell colline

et de là-haut, le premier landscape d’une longue série qui bordera notre marche… Nous restons tant subjugués devant une telle beauté que le vrai début de la marche traine un peu.

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Puis, nous commençons à marcher avec quelques appréhensions concernant le terrain. A droite, nous avons les falaises tombant dans la mer, à gauche les talus abrupte et glissants, et au milieu de cela, là où nous marchons, des bourrasques de vent annoncée à 100km/h nous poussant en direction de la falaise. Mais comme le résumera parfaitement Jimmy à la fin de la journée, la marche est merveilleuse ; en plus d’être belle, elle nous fait un peu peur !

6 montée (1)

Nous passerons quelques passages encore plus techniques avec des sentiers étroits et un Jimmy qui veut absolument aller vite, seul en avant, et nous le laissons faire en lui demandant d’être tout de même prudent.

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Arrive, sans que l’on s’y attende, la vue sur la plage de Wharariki. Mais quelle beauté encore une fois ! Nous en bavons presque et en tous les cas nous l’apprecions…

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Et nous y arrivons finalement, après 3 petits kilomètres de marche, mais près d’une heure quinze. Oui, le chemin n’était pas facile. Le temps de traverser un petit cours d’eau et nous voici vers les première grottes laissant entrer la houle de la mer jusqu’à son extrémité opposée.

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Mais le point fort de cette journée sera le temps partagé avec un bébé otarie (ou phoque, ou je ne sais de quelle branche il vient) laissé là par sa mère, le sentant en sécurité dans ce petit bassin. Nous avons pu l‘observer de si près et il semblait même vouloir jouer avec nous… fantastique !

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Mais pour l’anecdote, nous souhaitons partager une information semblant juste normale, mais tant oubliée par beaucoup. RESPECTONS notre nature et n’intervenons pas sur tout. LAISSONS les choses sans les toucher. NE LAISSONS AUCUNE trace de nos passages dans les milieux naturels. Je dis cela car lorsque nous étions au bord du bassin, un ignorant jeune homme (type backpacker encore une fois… mais qu’est-ce qu’ils ont mauvaise réputations en NZ) a tenté de toucher le bébé avec sa main. Cela parait anodin, mais pourtant sa survie pourrait être compromise en cas de contact avec un humain. Nous pas que nous soyons porteur de maladies, mais simplement d’une odeur. Et cette simple odeur peut créer le rejet du petit par sa maman, et ainsi créer sa perte ! Et oui, des choses si insignifiante pourtant si lourde de conséquence. Donc n’intervenons pas dans ce que la nature à su si bien faire sans nous…

Bref, après cette superbe expérience, nous visitons encore le reste de la plage et ses multiples arches, grottes, devenant un terrain de jeu immense pour les enfants.

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Nous terminons cette belle journée avec un café et une tranche de gâteau avec vue sur le Farwell Spit.

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Fort de ces nouvelles découvertes de ces derniers jours, nous repartons samedi matin en direction de Motueka. En chemin, nous nous arrêtons à deux endroits forts sympathiques. Le premier, les Pupu springs, véritables sources d’eau froide remontant du profond de la terre et créant des bassins d’eau cristalline, offrant un indice de visibilité à 62m ! Le coup d’œil est superbe…

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Puis, toujours proche de Takaka, nous nous rendons au labyrinthe naturel, créé par la taille de roche calcaire, ciselée par l’eau. Un bon terrain de jeu pour les enfants. Nous serons, d’ailleurs, invité par une femme voisine du labyrinthe à venir découvrir son immense jardin et nous fera déguster quelques une de ses récoltes, dont une espèce de nectarine greffée avec une prune ou un abricot ou on ne sait trop quoi, donnant une variété de goûts surprenant en bouche !

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C’est chez Shiloh et Lani que nous terminons la semaine, dans leur jardin luxuriant, mangeant de fruits et de légumes aux goûts incomparables et partageant une soirée pizza cuite dans leur four à bois, à nouveau une inspiration que le temps partagé avec eux. Ce sont de formidables personnes, leurs enfants étant également d’une générosité touchante, et d’ailleurs les voyageurs présents au moment de notre venue étaient à l’image de leurs hôtes, posés et agréables, petit clin d’œil à Mathias présent lors de nos deux venues, un maraicher de la région lausannoise, en pause hivernale en NZ.

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Abel Tasman. Du 13 au 17 février 2016

Samedi, un peu hésitants sur le programme immédiat, nous recevons un message de Mélanie et J.-Christophe, tourdumondistes en sac-à-dos avec qui nous avions eu deux ou trois contacts avant, et il se trouve qu’ils sont juste-là, à 20 minutes du lieu où nous sommes. Ni une ni deux, nous nous accordons sur pour un rendez-vous à….. 2h de route ! Eux, comme nous, nous souhaitions découvrir le Parc d’Abel Tasman mais nous nous interrogions sur la manière de le faire. La plus facile, c’est celle qui vous fait payer quelques 80$ par personne pour faire un tour en bateau. Mais plus simple ne veut pas dire meilleur. Alors, comme nous l’ont conseillé Shiloh et Lani, nous allons tous au DOC camping de Totaranui. Le camping y est correct et le gros avantage est d’être en plein cœur de la réserve et en partant au Nord comme au Sud, les marches sont belles.

C’est donc au soir que nous nous rencontrons pour la première fois. Ils sont 4, Mélanie la maman, Jean-Christophe le papa, Gaspar le garçon et Justine la fille. Ils voyagent depuis 6 mois en ayant commencé par l’Asie, puis l’Océanie et se rendront bientôt en Amérique du Sud. Ils ont également un site de voyage nommé les flamants roses migrateurs. Nous créons rapidement une atmosphère agréable, les enfants comme les parents s’apprécient largement.

Comme d’accoutumée en contact d’autres voyageurs, nous échangeons nos vécus et ressentis sur nos expériences de voyage. Jimmy et Gaspar se cherchent un peu dans les premiers échanges, donnant quelques tensions entre eux, mais lorsqu’ils finiront par se trouver ils seront de très bons copains et partagerons beaucoup de jeux ensemble. Mais dans l’histoire, c’est Amélie et Joséphine qui auront créé le lien assurément le plus fort. Inséparable durant le temps passé ensemble, les deux pleureront au moment de la séparation et Amélie ajoutant : « c’est ma meilleure copine du voyage » !

Mais avant d’en arriver là, nous allons, dimanche, faire une superbe balade dans ce parc d’Abel Tasman. Nous partons en fin de matinée avec un gros pique-nique et beaucoup d’eau. C’est que nous allons faire une marche de presque 17km sous une température estivale. Nous voyons un certain nombre de points de vue fantastiques.

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Notre première plage à longer et certainement la plus belle est Anapai beach, avec sa petite sœur juste à côté, Little Anapai beach.

2 Anapai Beach (1) 2 little anapai (2) 2 Anapai Beach (5) 2 Anapai Beach (4) 2 Anapai Beach (3) 2 Anapai Beach (2)

Nous marcherons encore sur quelques plage, longeant la mer, notamment dur la baie Anatakapau.

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Puis, après 8,5km, nous arrivons à notre but, Separation point. Là, se trouvent quelques lions de mer avec lesquels Jimmy nagera quelques peu.

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Mais la baignade ici se finira un peu en queue de poisson. Soraya, mais surtout Gaspar entreront en contact avec des filmant de méduses et seront brulés au point de faire des cloques. Et le seul élément pouvant atténuer les brulures de méduses étant de l’acide, nous appliquerons de la sauce à salade à la moutarde que nous avions pour le pique-nique.

5 méduses (1)

Mais qu’on se rassure, le retour se passera bien et personne ne restera marqué physiquement par cette mésaventure. Puis, de retour au camping, nous passons encore un super moment avant que les flamants ne doivent repartir en direction du Nord. Nous avons terriblement apprécié cette rencontre avec eux et nous leur souhaitons les 6 mois restant de leur voyage sous les meilleurs hospices.

6 groupe Abel Tasman

Quant à nous, nous allons rester encore deux nuits ici. Nous pensions en faire qu’une mais la météo nous aura poussé à en faire deux. En effet, nous ne souhaitons pas monter au Cape Farwell sous la pluie, alors qu’ici nous sommes bien installés et que la plage est superbe.

7 Totaranui (1) 7 Totaranui (4) 7 Totaranui (3) 7 Totaranui (2)

Ce sera, pour nous, ce dernier jour, l’occasion de vivre la vie de camping sous une météo capricieuse. De multiples petites averses nous accompagnent durant la journée. Heureusement que j’ai installé la bâche faisant office de marquise afin de disposer d’un espace de vie à l’abri, l’intérieur de Bob étant tout de même petit. Mais la vraie surprise est arrivée de nuit, lorsque les averses ont doublé d’intensité ; Une porte latérale mal fermée dans Bob et une inondation au sol. Et pour la tente, des fuites aux coutures des fenêtres. Ajoutez à cela deux matelas gonflables qui se dégonflent, le carton est plein ! La dernière nuit dans Abel Tasman ne sera pas des plus reposantes. Pourtant, nous prenons cela plutôt à la rigolade. Mieux vaut en rire qu’en pleurer dit-on. Nous irons simplement dormir en chambre pour visiter Cape Farwell, puisqu’au budget une nuit sur trois est prévue en Auberges de Jeunesse. Nous profiterons de nous sécher et de nous reposer.